Le projet de Nouvel Ordre Mondial trébuche sur les réalités géopolitiques

 

par  Imad  Fawzi  Shueibi  -Imad Fawzi ShueibiPhilosophe  et  géopoliticien.  Président  du  Centre  de  documentation  et  d’études  stratégiques  (Damas,  Syrie).

Voici  quatre   siècles  que  des  leaders  politiques  tentent  de  créer  un  ordre  international  qui  régisse  les  relations    entre  les  Nations  et  prévienne  les guerres . Si  le  principe  de  souveraineté  des  États  a  donné  des  résultats,  les organisations  intergouvernementales  ont  surtout  reflété  les  rapports  de  force  d’un  moment.  Quant  à  l’ambitieux projet  US  de  Nouvel  Ordre Mondial , il  est   en  train  de  se  fracasser  sur  les  nouvelles  réalités  géopolitiques.

RÉSEAU VOLTAIRE | DAMAS (SYRIE) | 14 AOÛT 2012 Le projet de Nouvel Ordre Mondial trébuche sur les réalités géopolitiques dans تأمل و نظريات ligne-rouge

La lente formation d’un ordre international

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Maximilien de Béthune, Duc de Sully (1559-1641)

L’idée d’un ordre mondial, ou international, apparaît dès le XVIIe siècle, même si l’expression « ordre mondial » n’a été introduite que récemment dans le discours politique. Elle a été discutée chaque fois que se présentait une occasion d’organiser et de pérenniser la paix.

C’est en 1603 que le roi de France Henri IV fit élaborer par son ministre, le duc de Sully, un premier projet. Il s’agissait de constituer une république chrétienne incluant tous les peuples d’Europe. Elle aurait garanti la préservation des nationalités et des cultes et aurait été chargée de régler les problèmes entre eux.

Ce Grand Dessein stipulait la redéfinition des frontières des États pour équilibrer leur puissance, la création d’une Confédération européenne à 15, avec un Conseil supranational disposant d’un pouvoir d’arbitrage, et une armée capable de protéger la confédération face aux Turcs.

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Cependant ce rêve fut interrompu par l’assassinat d’Henri IV et ne ressurgit qu’à l’issue des guerres déclenchées par Louis XIV. L’abbé de Saint-Pierre lança son Projet pour rendre la paix perpétuelle entre les souverains chrétiens.

Ce plan, qui a été présenté au Congrès d’Utrecht (1713), consistait à adopter intégralement toutes les décisions prises dans ladite conférence comme base définitive en matière de tracement des frontières entre les pays belligérants, et la mise en place d’une ligue des nations européennes (une fédération internationale) ayant pour mission de prévenir les conflits.

Indépendamment de cette utopie, le plus important à cette époque fut, bien entendu, les Traités de paix de Westphalie, signés en 1648. Ils interviennent à l’issue d’un guerre de Trente ans, conduite sous bannières religieuses, donnant lieu à une accumulation de haine et à l’anéantissement de 40 % de la population.

Les négociations durèrent quatre ans (1644-1648). En définitive, elles consacrèrent une égalité dans les négociations entre toutes les parties belligérantes, qu’elles soient catholiques ou protestantes, monarchiques ou républicaines.

Les Traités de Westphalie posaient quatre principes fondamentaux : 
- 1. La souveraineté absolue de l’État-nation, et le droit fondamental à l’autodétermination politique. 
- 2. L’égalité juridique entre les États-nations. Le plus petit État est, de ce fait, égal au plus grand, quelque soit sa faiblesse ou sa force, sa richesse ou sa pauvreté. 
- 3. Le respect des traités, et l’émergence d’un droit international contraignant. 
- 4. La non ingérence dans les affaires intérieures des autres États.

Certes, ce sont des principes généraux qui ne déterminent pas une souveraineté absolue, mais il n’y en a jamais eu. Toutefois ces principes délégitimaient toute action susceptible d’abolir cette souveraineté.

Les philosophes politiques ont tous soutenu ces projets. Rousseau a vivement appelé à constituer un unique État contractuel regroupant tous les pays européens. Kant a publié en 1875 Vers la Paix perpétuelle. Pour lui, la paix est une construction juridique qui exige de codifier une loi générale applicable à tous les États. L’utilitariste anglais Bentham a stigmatisé la diplomatie secrète en ce qu’elle s’exonère du droit. Il a appelé également à créer une opinion publique internationale pouvant contraindre les gouvernements à se soumettre aux résolutions internationales ainsi qu’à l’arbitrage.

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Signature d’un des Traités de Westphalie

La création des institutions régulatrices internationales

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Clément-Wenceslas de Metternich (1773-1859)

L’idée d’un ordre international n’a cessé de progresser au fur et à mesure, et toujours sur la base des règles de la souveraineté adoptées par les Traités de Westphalie. Elle a donné naissance à laSainte Alliance proposée par le Tsar Alexandre Ier en 1815, ainsi qu’au projet deConcert européen proposé par le chancelier autrichien Metternich au XIXème siècle visant à prévenir « la révolution » qui signifie dans le langage rationnel politique, le chaos.

C’est à partir de ce moment que les États commencèrent à tenir des sommets pour résoudre des problèmes en dehors des guerres, en privilégiant l’arbitrage et la diplomatie.

C’est dans cette perspective que la Société des Nations (SdN) fut fondée à l’issue de la Première Guerre mondiale. Mais elle n’était que la concrétisation des rapports de force du moment, au service des puissances victorieuses de cette guerre. Ses valeurs morales étaient donc relatives. Ainsi, malgré son objectif affiché de régler les différents entre nations par l’arbitrage plutôt que par la guerre, elle se déclarait compétente pour la supervision des peuples sous-développés ou colonisés -politiquement, économiquement, et administrativement- jusqu’à leur autodétermination. C’est ce qui a conduit naturellement à la légitimation des mandats. En tenant une telle position, la Société des Nations a incarné la réalité coloniale.

Le caractère artificiel de cette organisation s’est révélé lorsqu’elle s’est trouvée incapable de faire face à de graves événements internationaux comme la conquête de la Mandchourie par le Japon, celle de l’Abyssinie (Éthioipie) et l’annexion de Corfou (Grèce) par l’Italie, etc.

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La Société des Nations réunie à Genève

Malgré le fait que l’idée de la SdN, concue par Léon Bourgeois, ait été promue par le président des États-Unis Woodrow Wilson, Washington n’y a jamais adhéré. Mis en cause, le Japon et l’Allemagne s’en sont retirés. De sorte que l’institution s’est trouvée sans valeur.

Successeur de la SdN, l’ONU était le reflet de la Charte de l’Atlantique, signée par les États-Unis et le Royaume-Uni, le 4 août 1941, et de la déclaration de Moscou, adoptée par les Alliés le 30 octobre 1943, annonçant la création d’«  une organisation générale fondée sur le principe d’une égale souveraineté de tous les États pacifiques  ». Le projet fut développé lors de la Conférence de Dumbarton Oaks tenue à Washington du 21 août au 7 octobre 1944.

Les principes de la Charte de l’Atlantique ont fait ainsi l’objet d’une approbation pendant la conférence de Yalta (4-12 Février 1945), avant d’être consacrés par la conférence de San Francisco (25 et 26 Juin 1945).

L’idéologie mondialiste s’est alors incarnée dans l’ONU qui, dès sa création, a prétendu établir un système de sécurité collective pour tous, y compris pour les États qui n’en étaient pas membres. En réalité, l’ONU n’est pas plus que la SdN une société contractuelle entre égaux, mais le reflet des rapports de force du moment au profit des vainqueurs du moment.

Cela dit, le monde entier s’inclina devant cette volonté.

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies

Cette organisation, qui se voulait mondiale, n’était en pratique que l’expression de la volonté de domination des puissances victorieuses au détriment de la volonté des peuples qui n’était pas prise en compte.

Cette réalité géopolitique a été confirmée lors de la création du Conseil de sécurité formé de cinq grandes puissances (les vainqueurs) en qualité de membres permanents, et d’autres membres, non permanents, mais élus selon des critères géographiques, donnant lieu à une sous-représentation de l’Afrique et de l’Asie.

La défaillance de ce système est apparue durant la Guerre froide. Le conflit entre les deux grandes puissances s’est imposé aux petites qui en ont supporté toutes les conséquences sur les plans locaux ainsi que régionaux.

Cette structuration des rôles était évidente dans le fonctionnement de l’ONU que ce soit à l’égard des demandes d’adhésion que pour le traitement des conflits, comme on l’a vu à propos de la Palestine, de la Corée, de la nationalisation du pétrole iranien, de la crise du Canal de Suez, des occupations israéliennes, du Liban etc.

L’ONU a été créée en proclamant « la foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites, à créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international ». Cependant, le système de veto a privé les autres nations du droit d’être acteurs en toute égalité.

En définitive, les institutions internationales ont toujours illustré l’équilibre des puissances, loin de toute idée de justice au sens philosophique ou moral.

Le Conseil de sécurité est un directoire mondial (dans la continuation de celui installé par Metternich). Il réserve la capacité d’imposer des résolutions aux seuls Alliés, vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, et non à ceux qui recherchent la paix.

Après la dissolution de l’Union Soviétique, il était crucial de changer le système international.

Le remodelage des relations internationales par les États-Unis

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Leo Strauss (1899-1973)

C’est à ce moment que les disciples de Leo Strauss ont triomphé aux États-Unis avec l’aide des journalistes néoconservateurs. Selon eux, la société est divisée en trois castes : les sages, les seigneurs et le peuple. Les sages détiennent seuls la vérité et n’en révèlent qu’une partie aux politiciens (les seigneurs), tandis que le peuple doit se soumettre à leurs décisions. Ils n’ont cessé de promouvoir leurs idées et d’appeler à l’abrogation des principes des Traités de Westphalie, à savoir le respect de la souveraineté des États et la non ingérence dans leurs affaires intérieures. Pour imposer l’hégémonie occidentale, ils ont évoqué un « droit d’ingérence humanitaire », et une « responsabilité de protéger », incombant aux sages, exécutée par les seigneurs, et imposée aux peuples. Révisant le vocabulaire de la Seconde Guerre mondiale, ils ont aussi appelé à remplacer la « Résistance » par des négociations.

En 1999, les appels des néoconservateurs ont été relayés dans plusieurs pays occidentaux, notamment au Royaume-Uni et en France. Tony Blair présenta l’attaque du Kosovo par l’OTAN comme la première guerre humanitaire de l’Histoire. Dans un discours prononcé à Chicago, il affirma que le Royaume-Uni ne cherchait pas à défendre ses intérêts, mais à promouvoir des valeurs universelles. Sa déclaration fut saluée aussi bien par Henry Kissinger que par Javier Solana (qui était alors secrétaire général de l’OTAN et pas encore de l’UE). Peu après, Bernard Kouchner était nommé par l’ONU administrateur du Kosovo.

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Tony Blair énonce sa doctrine (Chicago, 22 avril 1999)

Il n’y a pas de différence notable entre la théorie des straussiens et celle des nazis. Dans Mein Kampf, Adoph Hitler stigmatisait déjà le principe de souveraineté des États affirmé par le Traité de Westphalie.

Au plan économique, cette vision des choses a déjà triomphé avec le FMI, la Banque mondiale et l’OMC. Dès leur création, ces institutions ont cherché à s’ingérer dans les politiques économiques, budgétaires et financières des États, surtout les plus pauvres et vulnérables. Certains États arabes ont été victimes de leurs conseils en matière de libéralisation économique, de privatisation du secteur public, de braderie des ressources naturelles.

Washington a hésité sur la conduite à tenir après la disparition de l’URSS. Progressivement les États-Unis se sont affirmés comme super-puissance unique, comme « hyper-puissance » selon l’expression d’Hubert Védrine. Dès lors, ils ont considéré que le système onusien hérité de la Seconde Guerre mondiale était dépassé. Il ne se sont pas contentés de se désintéresser de l’ONU, ils ont alors cesser de remplir leurs obligations financières, ils n’ont pas ratifié le Protocole de Kyoto, ils ont refusé d’adhérer à la Cour pénale internationale, et ont humilié l’Unesco à plusieurs reprises.

Les concepts issus de la Seconde Guerre mondiale ont été balayés par les attentats du 11 septembre 2001. La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis d’Amérique, publiée par le président George W. Bush, le 20 septembre 2002, proclame un nouveau droit, « l’action militaire préventive conte les États voyous ».

La stratégie US s’est accompagnée d’un bouleversement conceptuel. 
- La notion de Résistance, issue de la Résistance française à l’occupation nazie, a été délégitimée au profit d’une exigence de résolution des conflits par la négociation, indépendamment des droits inaliénables des parties. De même, la notion de terrorisme -jamais définie en droit international- a été utilisée pour délégitimer tout groupe armé en conflit avec un État, quelles que soient les causes de ce conflit. 
- Abrogeant les lois de la guerre, Washington a remis au goût du jour les « assassinats ciblés » qu’il avait abandonnés après la guerre du Vietnam et qu’Israël pratique depuis plus d’une décennie. Selon leurs juristes, il ne s’agirait pas à proprement parler d’« assassinats », mais de « meurtre en légitime défense », alors même qu’il n’y a ni nécessité pour se protéger, ni concomitance de la menace et de la réaction, ni proportionnalité de la riposte. 
- L’ingérence humanitaire, ou la responsabilité de protéger ont été placés au dessus de la souveraineté des États. 
- Enfin, la notion d’États voyous a fait son apparition.

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Bernard Lewis (1916 – )

Ces États sont définis par quatre critères qui relèvent largement de la supputation et du procès d’intention : 
- Leurs dirigeants oppriment leur population et pillent leurs biens. 
- Ils ne respectent pas les lois internationales et constituent une menace permanente pour leurs voisins. 
- Ils soutiennent le terrorisme. 
- Ils haïssent les États-Unis et leurs principes démocratiques.

C’est avec une décennie de retard par rapport à la disparition de l’URSS que les États-Unis ont lancé leur remodelage des relations internationales. Concernant le Proche-Orient, le philosophe néoconservateur Bernard Lewis et son disciple Fouad Ajami ont énoncé les principaux objectifs : mettre fin au nationalisme arabe en frappant les régimes tyranniques qui ont cimenté la mosaïque tribale, confessionnelle, et religieuse. La destruction et le dépeçage des États de cette région conduiront au « Chaos constructeur », une situation incontrôlable dans laquelle disparaît toute cohésion sociale et où l’homme est renvoyé à l’état de nature. Ces sociétés retourneront alors à un stade pré-national, voire pré-historique, d’où surgiront des micro-États ethniquement homogènes et, par la force des choses, dépendants des États-Unis. L’un des leaders straussiens, Richard Perle, assurait que les guerres en Irak et au Liban seraient suivies d’autres en Syrie, en Arabie saoudite, et finiraient en apothéose en Égypte.

Trois étapes

Quoi qu’il en soit, la construction de ce Nouvel Ordre Mondial a traversé plusieurs étapes.

1. 1991-2002 fut une étape d’indétermination. Washington hésita à s’affirmer comme unique super-puissance et à décider unilatéralement du sort du monde. Même si cette période s’est étendue sur plus d’une décennie, elle ne représente qu’un bref moment de l’histoire.

2. Au cours des années 2003-2006, Washington a tenté d’appliquer à tout prix la théorie du « Chaos constructeur » pour étendre son hégémonie. Il a mené deux guerres, l’une avec ses propres troupes en Irak, l’autre par procuration au Liban. La défaite israélienne de 2006 a momentanément interrompu ce projet. La Russie et la Chine utilisèrent alors par deux fois leur veto au Conseil de sécurité (à propos du Myanmar et du Zimbabwe) comme pour manifester timidement leur retour sur la scène internationale.

3. Dans la période qui va de 2006 à aujourd’hui, le système unipolaire a cédé la place à un monde non-polaire. La puissance est dispersée. La Chine, l’UE, l’Inde, la Russie, et les États-Unis, représentent à eux seuls plus de la moitié des habitants du monde, ils détiennent 75 % du PIB mondial et effectuent 80 % des dépenses militaires. Cet état de fait justifie jusqu’à un certain point un fonctionnement multipolaire du fait de la compétition persistante entre ces pôles.

La nébuleuse d’un monde non-polaire

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Surtout, ces puissances doivent affronter des défis provenant aussi bien de dessus (les organisations régionales et mondiales) que de dessous (les milices, les ONG, les entreprises multinationales). La puissance est partout et nulle part, en plusieurs mains, en plusieurs lieux.

Outre les six grandes puissances mondiales, il existe quantité de puissances régionales. On peut évoquer en Amérique latine le cas du Brésil, plus ou moins l’Argentine, le Chili, le Mexique, le Venezuela. En Afrique, le Nigeria, l’Afrique du Sud, ainsi que l’Égypte. Au Proche-Orient, l’Iran, Israël, l’Arabie Saoudite. Le Pakistan, dans le sud-est de l’Asie. L’Australie, l’Indonésie, la Corée du Sud, en Asie orientale et dans le Pacifique occidental.

De nombreuses organisations intergouvernementales s’inscrivent sur cette liste de forces : le FMI, la Banque mondiale, l’OMS et l’ONU en tant que telles. Des organisations régionales comme l’Union africaine, la Ligue arabe, l’ASEAN, l’UE, l’ALBA, etc. Sans oublier des clubs comme l’OPEP.

Il faut encore ajouter certains États à l’intérieur des États-Nations comme la Californie ou l’Uttar Pradesh [ État d’Inde le plus peuplé ], et encore des villes comme New York ou Shanghai.

Il y a aussi les entreprises multinationales, notamment celles de l’énergie et des finances. Et les médias globaux comme Al-Jazeera, BBC, CNN. Et les milices comme le Hezbollah, l’Armée du Mehdi ou les Talibans. Il faut ajouter des partis politiques, des mouvements et institutions religieuses, des organisations terroristes, des cartels des drogues, des ONG et fondations. La liste est interminable.

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World Economic Forum (Davos)

Les États-Unis restent la principale concentration de puissance. Leurs dépenses militaires annuelles sont estimées à plus de 500 milliards de dollars. Ce chiffre peut atteindre 700 milliards, si nous prenons en compte le coût des opérations en cours, à la fois en Irak et en Afghanistan. Avec leur PIB annuel, estimé à 14 trillions de dollars, ils sont classés première économie dans le monde.

Toutefois, la réalité de la puissance états-unienne ne doit pas masquer son déclin à la fois en valeur absolue et relativement aux autres États. Comme l’a fait remarquer Richard Haass, le président du Council on Foreign Relations, la progression de pays comme la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite et les Émirats atteint 1 trillion de dollars par an. Cela est dû bien sûr au marché de l’énergie. Vu l’explosion de la demande chinoise et indienne, ce montant continuera à croître. La faiblesse du dollar face à la livre sterling et à l’euro n’entrainera pas seulement une dépréciation de sa valeur face aux monnaies asiatiques, mais une possible transformation du marché du pétrole qui se payera avec un panier de devises, voire en euros.

Et lorsque le dollar ne sera plus la monnaie des échanges pétroliers, l’économie états-unienne se trouvera vulnérable à l’inflation et aux crises monétaires.

Deux mécanismes fondamentaux ont soutenu le monde non polaire : 
- Nombre de flux financiers ont trouvé leur chemin en dehors des voies légales et à l’insu des gouvernements. Ce qui tend à montrer que la mondialisation affaiblit l’influence des puissances principales. 
- Ces flux ont été largement utilisés par les États pétroliers pour financer secrètement des acteurs non-étatiques.

Par conséquent, dans un système non polaire, le fait d’être l’État le plus puissant du monde ne garantit pas le monopole de la force. Toutes sortes de groupes, voire d’individus, peuvent accumuler de l’influence.

Selon le professeur Hedley Bull, les relations internationales ont toujours été un mélange d’ordre et de chaos. Si l’on suit sa théorie, le système non-polaire livré à lui-même se complexifie. Et c’est ce qui s’est passé.

En 2011, l’exacerbation des tensions autour de la Libye a montré que le système non polaire n’était plus viable. Deux orientations concurrentes se sont fait jour.

La première est états-unienne. Elle vise à construire un Nouvel Ordre Mondial correspondant à la stratégie de Washington. Elle suppose l’abolition de la souveraineté des États, instaurée depuis les Traités de Westphalie, et son remplacement par l’ingérence humanitaire à la fois comme légitimation rhétorique et comme cheval de Troie de l’American Way of Life.

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Brésil + Russie + Inde + Chine = BRIC

La seconde, soutenue par l’Organisation de coopération de Shanghai et les BRICS, est sino-russe. Elle réclame le maintien des principes du Traité de Westphalie, sans pour autant envisager un retour en arrière. Il s’agit de déterminer une nouvelle règle du jeu. Quelque chose basé autour de deux noyaux autour desquels pivotent un certain nombre de pôles.

De toute évidence, le contrôle des ressources, notamment les énergies renouvelables, est le passage idéal vers la création d’un nouveau système, dont l’émergence est bloquée depuis 1991.

Il est clair aussi que le contrôle du gaz et des voies du transport, est le centre du conflit à propos de la Syrie. Sans aucun doute, la polarisation des puissances sur ce sujet dépasse certainement les causes internes, et surpasse la question d’accès aux eaux chaudes, ou l’intérêt logistique de la base navale de Tartous.

L’impératif énergétique

La bataille de l’énergie était la grande affaire de Dick Cheney. Il l’a conduite de 2000 à 2008 en confrontation nette avec la Chine et la Russie. Depuis cette politique a été poursuivie par Barack Obama.

Pour Cheney, la demande d’énergie progresse plus vite que l’offre ce qui conduit à terme à une situation de pénurie. Le maintien de la domination US passe donc prioritairement par le contrôle des réserves restantes de pétrole et de gaz. En outre, de manière plus générale, si les relations internationales actuelles sont structurées par la géopolitique du pétrole, c’est l’approvisionnement d’un État qui détermine son ascension ou sa chute. D’où son plan en quatre points : 
- Encourager, quel que soit le coût, toute production locale par des vassaux de manière à réduire la dépendance des États-Unis vis-à-vis de tout fournisseur non ami, de manière à augmenter la liberté d’action de Washington. 
- Contrôler les exportations de pétrole depuis les États arabes du Golfe, non pas pour se les accaparer, mais pour les utiliser comme moyen de pression à la fois sur les clients et sur les autres fournisseurs. 
- Contrôler les voies maritimes en Asie, c’est-à-dire l’approvisionnement de la Chine et du Japon non seulement en pétrole, mais aussi en matières premières. 
- Encourager la diversification des sources d’énergie utilisées en Europe afin de réduire la dépendance des Européens vis-à-vis du gaz russe et de l’influence politique que Moscou en tire.

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Dick Cheney (1941 -)

Or, les Étasuniens ont fixé comme objectif principal leur indépendance énergétique. C’était le sens de la politique élaborée par Dick Cheney après des consultations approfondies avec les géants de l’énergie, en mai 2001. Elle passe par une diversification des sources : pétrole local, le gaz domestique, et charbon, énergie hydroélectrique et nucléaire. Et par un renforcement des échanges avec les pays amis de l’hémisphère occidental, notamment le Brésil, le Canada, et le Mexique.

L’objectif secondaire est le contrôle des flux de pétrole dans le golfe arabe. Ce fut la principale raison pour déclencher Tempête du désert (1991), puis l’invasion de l’Irak (2003).

Le plan Cheney s’est concentré sur le contrôle des voies maritimes : le détroit d’Ormuz (par où transite 35 % du commerce mondial de pétrole), ou le détroit de Malacca. À ce jour, ces voies maritimes restent essentielles à la survie économique de la Chine, du Japon, de la Corée du Nord, et même de Taiwan. Ces corridors, permettent l’acheminement des sources d’énergie et des matières premières vers les industries asiatiques, puis l’exportation des produits manufacturés vers les marchés mondiaux. En les contrôlant, Washington se garantit à la fois la loyauté de ses principaux alliés asiatiques et la restriction de la montée en puissance de la Chine.

La mise en œuvre de ces objectifs géopolitiques traditionnels a conduit les États-Unis à renforcer leur présence navale dans la zone Asie-Pacifique, et à conclure un réseau d’alliances militaires entre le Japon, l’Inde et l’Australie. Toujours pour contenir la Chine.

Washington a toujours considéré la Russie comme un compétiteur géopolitique. Il a profité de chaque occasion pour réduire sa puissance et son influence. Il craignait en particulier la dépendance croissante de l’Europe occidentale au gaz naturel russe, ce qui pourrait nuire à sa capacité d’opposition aux mouvements russes en Europe orientale et dans le Caucase.

Pour offrir une alternative, Washington a poussé les Européens à s’approvisionner dans le bassin de la mer Caspienne, en construisant de nouveaux gazoducs à travers la Géorgie et la Turquie. Il s’agissait de contourner la Russie, avec l’aide de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Turkménistan, en évitant d’utiliser les gazoducs de Gazprom. D’où l’idée de Nabucco.

Pour renforcer l’indépendance énergétique de son pays, Barack Obama s’est soudain transformé en nationaliste autarcique. Il a encouragé l’exploitation du pétrole et du gaz de l’hémisphère occidental, quels que soient les dangers des forages dans des zones écologiquement fragiles, comme le large de l’Alaska ou le Golfe du Mexique, et quelque soient les techniques utilisées, comme le craquage de l’eau.

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Dans son discours sur l’état de la Nation 2012, le président Obama a fièrement déclaré : 
« Au cours des trois dernières années, nous avons ouvert des millions d’acres de terres à explorer pour le pétrole et le gaz. Ce soir, j’ai demandé à l’administration d’ouvrir plus de 75 % des ressources pétrolières et gazières offshore. Maintenant, en ce moment, la production étasunienne du pétrole est la plus élevée depuis huit ans. C’est vrai. Depuis huit ans. Et ce n’est pas tout. L’année dernière, notre dépendance au pétrole étranger a reculé, et a atteint le niveau le plus bas depuis seize ans » [1].

Il a évoqué, avec un enthousiasme particulier, l’extraction du gaz naturel par craquage des schistes bitumineux : « Nous avons des réserves de gaz naturels qui préservent l’Amérique pour une centaine d’années » [2].

En mars 2011, Washington a accru ses importations du Brésil pour se sevrer du pétrole du Moyen-Orient.

En fait, Washington n’a jamais cessé d’assurer le contrôle étasunien des voies maritimes vitales qui s’étendent du détroit d’Ormuz jusqu’à la mer méridionale de Chine, et de construire un réseau de bases et d’alliances qui encerclent la Chine —la puissance mondiale émergente— sous forme d’un arc allant du Japon à la Corée du Sud, l’Australie, le Vietnam et les Philippines dans le Sud-Est, puis en Inde, dans le Sud-Ouest. Le tout couronné par un accord avec l’Australie visant à construire une installation militaire à Darwin, sur la côte nord du pays, près de la mer de Chine méridionale.

Washington tente d’inclure l’Inde dans une coalition de pays de la région hostiles à la Chine pour arracher New Delhi aux mains du BRICS ; une stratégie d’encerclement de la Chine qui provoque une très vive inquiétude à Pékin.

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Des études ont fait apparaître une répartition inattendue des réserves de gaz mondiales. La Russie vient au premier rang avec les 643 trillions de pieds cube de Sibérie occidentale. En seconde position, l’Arabie, incluant le gisement du Ghawar, avec 426 trillions de pieds cube. Puis, en troisième, la Méditerranée avec 345 trillions de pieds cube de gaz auxquels il convient d’ajouter 5,9 milliards de barils de gaz liquide, et encore 1,7 milliards de barils de pétrole.

Concernant la Méditerranée, l’essentiel se trouve en Syrie. Le gisement découvert à Qara pourra atteindre 400 000 mètres cubes par jour, ce qui fera du pays le quatrième producteur de la région, après l’Iran, l’Irak et le Qatar.

Le transport du gaz depuis la ceinture de Zagros (Iran) vers l’Europe doit passer par l’Irak et la Syrie. Il a complètement renversé les projets états-uniens et a consolidé les projets russes (South Stream et Nord Stream). Le gaz syrien a échappé à Washington, il ne lui reste qu’à se rabattre sur le gaz libanais.

La guerre continue…

Imad Fawzi Shueibi

Traduction 
Said Hilal AlcharifiTwitter <a style="font-size: medium" title="Delicious" href="http://del.icio.us/post?url=http://www.voltairenet.org/article175133.html&title=Le%20projet%20de%20Nouvel%20Ordre%20Mondial%20tr%C3%A9buche%20sur%20les%20r%C3%A9alit%C3%A9s%20g%C3%A9opolitiques%20[R%C3%A9seau%20Voltaire]&notes=Voici%20quatre%20si%C3%A8cles%20que%20des%20leaders%20politiques%20tentent%20de%20cr%C3%A9er%20un%20ordre%20international%20qui%20r%C3%A9gisse%20les%20relations%20entre%20les%20Nations%20et%20pr%C3%A9vienne%20les%20guerres.%20Si%20le%20principe%20de%20souverainet%C3%A9%20des%20%C3%89tats%20a%20donn%C3%A9%20des%20r%C3%A9sultats,%20les%20organisations%20intergouvernementales%20ont%20surtout%20refl%C3%A9t%C3%A9%20les%20rapports%20de%20force%20d'un%20moment.%20Quant%20%C3%A0%20l'ambitieux%20projet%20US%20de%20Nouvel%20Ordre%20Mondial,%20il%20est%20en%20train%20de%20se%20fracas

La Chine en Afrique-juillet 2009

 

La Chine en Afrique

Par François LAFARGUE

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La Chine en Afrique-juillet 2009 dans maps خرائط lafarguecartechineafrique-2

 

 

Document ajouté le 10 octobre 2009
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La présence de la République populaire de Chine en Afrique, est actuellement dénoncée comme inquiétante par les nations occidentales. Pourtant, selon François Lafargue, ce discours alarmiste est à nuancer. Si la présence de la RPC en Afrique est indéniable, les intérêts chinois demeurent encore très limités par rapport à ceux des États-Unis ou des Européens.

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Jeux de guerre russes envoyer un message fort contre l’intervention de l’OTAN en Syrie?

 

Global Research, 04 Avril, 2013
RT Op-Edge 3 Avril 2013
Navire russe en mer Noire

Y at-il un lien entre les événements en Syrie (peut-être même tension Etats-Unis avec la Corée du Nord) et de la Russie impromptues Noir jeux de guerre de la mer qui ont commencé le 28 Mars, 2013?

Alors qu’il se rendait de Durban en Afrique du Sud, où les BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud – ont annoncé qu’ils formaient une nouvelle banque de développement pour contester le FMI et la Banque mondiale, le Russe Vladimir Poutine a donné le feu vert pour Non programmé jeux de guerre dans la mer Noire. Par eux-mêmes les jeux ont peu de sens, mais dans un contexte mondial, ils signifient beaucoup.

Selon le Kremlin, les jeux de guerre impliqués environ 7.000 militaires russes; russes des forces spéciales russes, les Marines et les troupes aéroportées de déploiement rapide. Tous différents services de la Russie ont été impliqués et ont utilisé les exercices pour tester leur interopérabilité.Plus de trente navires de guerre russes basés hors du port ukrainien de Sébastopol dans la péninsule de Crimée et le port russe de Novorossiisk à Krasnodar Krai y participeront. L’objectif de ces jeux est de montrer que la Russie pourrait mobiliser pour n’importe quel événement à une notification de moments.

Un navire de la flotte de la mer Noire russe lors de grands exercices militaires Le président russe Vladimir Poutine a ordonné tout vol de retour de la République d'Afrique du Sud à Moscou.  (Capture d'écran d'une vidéo de Zvezda chaîne de télévision). (RIA Novosti) 

Un navire de la flotte de la mer Noire russe lors de grands exercices militaires Le président russe Vladimir Poutine a ordonné tout vol de retour de la République d’Afrique du Sud à Moscou. (Capture d’écran d’une vidéo de Zvezda chaîne de télévision). (RIA Novosti)

 

Les jeux de guerre surpris de l’Atlantique Nord (OTAN). Qui sont même plaints les jeux de guerre russes ont commencé dans la mer Noire sans préavis. En fait, l’OTAN a demandé à la Russie d’être plus ouverts au sujet de ses mouvements et de donner siège de l’OTAN à Bruxelles préavis de ses mouvements militaires dans l’avenir. Alexander Vershbow, l’Américain Secrétaire général adjoint de l’OTAN, même exigé « transparence maximale » de la Russie. On peut se demander pourquoi les os fait trembler?

Réponse russe au projet de guerre contre les Syriens?Est-ce une simple coïncidence que la Russie montre ses muscles après l’OTAN a révélé qu’il mettait au point des plans d’urgence pour une intervention en Libye de style en Syrie le 20 Mars?Deux jours plus tard, Israël et la Turquie ont terminé leur querelle diplomatique par un accord en temps opportun qui aurait été négocié par le président américain Barack Obama en vingt minutes alors qu’il était en visite en Israël. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé que, avec l’aide d’Obama un accord a été conclu avec le Premier ministre turc Recep Erdogan pour mettre fin à la rupture diplomatique sur l’attaque israélienne contre le Mavi Marmara en 2010.

Quelques jours plus tard, cet événement a été suivi par la Coalition nationale syrienne (SNC) – une organisation d’opposition factice construit par les États-Unis, Royaume-Uni, la France, le Qatar, l’Arabie saoudite et la Turquie – étant donné cérémonieusement siège de la Syrie à la Ligue arabe.Dans ce qui semble être une tentative de répéter le scénario de la Libye , la SNC est reconnu comme étant le gouvernement de la Syrie. Au sommet de la Ligue arabe, le chef du SNC Moaz Al-Khatib a immédiatement appelé à une intervention militaire de l’OTAN en coordination avec l’appel du Qatar pour un changement de régime et l’intervention militaire à Damas le 26 Mars.

 

Ahmed al-Khatib Moaz. (AFP Photo / Karim Sahib) 

Ahmed al-Khatib Moaz. (AFP Photo / Karim Sahib)

 

Dans une démarche étape gérée, la SNC marionnette a demandé aux États-Unis, Royaume-Uni, la France, le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’OTAN pour faire respecter une zone d’exclusion aérienne dans le but de créer un émirat SNC-contrôlée ou enclave dans le nord de la Syrie . Al-Khatib, a annoncé qu’il a parlé à la secrétaire d’Etat John Kerry d’utiliser les missiles Patriot de l’OTAN stationnées en Turquie de créer une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie du Nord. Effectivement ce dont il parle est la balkanisation de la Syrie. Kerry semble être sur le dessus de celui-ci. Victoria Nuland, la porte-parole du Département d’Etat américain, a déclaré aux États-Unis est d’examiner la demande d’imposer une zone d’exclusion aérienne. Encore plus tôt, Kerry a fait une visite surprise à Bagdad et a menacé le gouvernement fédéral en Irak pour s’aligner sur les plans de Washington contre le changement de régime en Syrie. Il a dit qu’il voulait que les Irakiens pour vérifier les avions de passagers iraniens en Syrie rubrique pour les armes, mais beaucoup plus a été dit.

Satrapes de l’Empire américain sont tous sur la route. Qatar et l’Arabie saoudite n’est plus cacher le fait qu’ils sont l’armement et le financement des insurgés en Syrie. En Février, le Royaume-Uni et la France fait pression sur le reste de l’Union européenne de lever l’embargo sur les armes syrien, afin qu’ils puissent ouvertement armer les combattants anti-gouvernementaux étrangers et des milices qui tentent de renverser le gouvernement syrien. Israël et la Turquie ont été forcés de se réconcilier pour le bien de guerre de l’Empire sur les Syriens.

Obama réaligne Israël et la Turquie contre la SyrieLe rapprochement israélo turque et se range facilement l’échiquier alignement. La visite d’Obama à Israël était sur la politique impériale de maintenir l’empire américain. Comme les deux voisins hostiles de la Syrie, Tel-Aviv et Ankara devra approfondir la coopération dans les objectifs de l’Empire de renverser le gouvernement syrien. Tout d’un coup, les gouvernements des deux pays ont commencé à se plaindre en ligne avec l’autre sur la façon dont la situation humanitaire en Syrie les menaçait. En réalité, Israël n’est pas l’hébergement des réfugiés syriens (et opprime Syriens sous son occupation du Golan) considérant que la Turquie a effectivement négligé beaucoup de ses obligations juridiques et financières aux réfugiés syriens qu’elle accueille sur son territoire et a essayé de blanchir en les qualifiant cette comme étrangers «invités».

 

Un enfant regarde une femme lavant un bassin à 5km camp de réfugiés syriens de Diyarbakir, sur la façon dont le entre Diyarbakir et Mardin, après les chutes de neige, le 9 Janvier 2013. (AFP Photo / Stringer) 

Un enfant regarde une femme lavant un bassin à 5km camp de réfugiés syriens de Diyarbakir, sur la façon dont le entre Diyarbakir et Mardin, après les chutes de neige, le 9 Janvier 2013. (AFP Photo / Stringer)

 

Selon l’Agence France-Presse, les Israéliens ont même ouvert un hôpital militaire de campagne pour aider les insurgés de renverser le gouvernement syrien. L’installation militaire est situé dans une zone nommée Fortification 105 en Syrie Heights Golan occupé par Israël (à l’origine appelé les Hauteurs syriennes en Israël). Il s’agit essentiellement d’une base de soutien pour les forces anti-gouvernementales et que la pointe de l’iceberg en ce qui concerne l’implication israélienne en Syrie.Frappes israéliennes de janvier sur la Syrie étaient le fruit de la coopération entre les Israéliens et les milices insurgées.

Sentant les yeux méfiants à contempler le gouvernement turc et peut-être obtenir énervé par la flexion des muscles du Kremlin, turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, ministre a rejeté les allégations selon lesquelles Tel-Aviv et Ankara fermaient les rangs contre la Syrie. Davutoglu doit avoir été au courant de ce qui a été dit en Israël sur leur rapprochement. Même si Nétanyahou a promis de ne jamais s’excuser pour le meurtre de citoyens turcs sur le Mavi Marmara, Tel Aviv excuses à la Turquie a été publiquement justifiée par le gouvernement israélien sur la base d’aborder la Syrie en coordination avec la Turquie. La plupart des suspects qui se sont avérés les yeux pour regarder le gouvernement d’Erdogan à l’égard de l’accord avec Israël sont d’origine turque. Davutoglu a menti pour la consommation intérieure, sachant très bien que l’opinion publique turque seraient scandalisés d’apprendre que le Premier ministre Erdogan a été vraiment la normalisation des liens avec Israël pour renverser le gouvernement syrien.

Le message (s) des jeux de guerre russesL’empire américain est l’organisation de l’échiquier géopolitique est satrapes dans sa guerre en cours contre la Syrie. Peut-être qu’il prévoit d’utiliser Israël pour faire une re-lecture de la crise de Suez. En 1956, après l’Egypte a nationalisé le canal de Suez, le Royaume-Uni et la France a dessiné un plan avec Israël d’annexer le canal de Suez en obtenant d’Israël d’attaquer l’Egypte et prétendre ensuite d’intervenir militairement en tant que parties concernées qui voulaient garder le canal de Suez ouvert et sécuritaire pour le trafic maritime international. Une nouvelle offensive contre la Syrie sous les bannières des Israéliens est possible et pourrait être utilisé comme une excuse pour un turc et l’OTAN « invasion humanitaire» qui pourrait aboutir à la création d’une zone tampon humanitaire nord (ou une guerre plus étendue).

Un modèle peut être représenté de tous ces événements. Au début de 2013, la Russie a tenu principaux exercices navals en Méditerranée orientale dans un contexte de tensions entre Moscou et l’OTAN sous commandement américain et de coopération du Golfe (CCG), coalition qui a été déstabiliser la Syrie. Après les Etats-Unis et de son anti-syrienne coalition a menacé d’intervenir militairement et déployé des missiles Patriot à la frontière méridionale de la Turquie avec la Syrie, la marine russe flottille a été envoyé au large de la côte syrienne d’envoyer un message fort à Washington de ne pas avoir d’idées de commencer une autre guerre . À leur tour, les Etats-Unis et ses alliés a essayé de sauver la face en répandant des rumeurs que le Kremlin se préparait à évacuer les citoyens russes à la Syrie, parce que le gouvernement syrien allait s’effondrer et que la situation allait devenir critique.

 

Un navire de la flotte de la mer Noire russe lors de grands exercices militaires Le président russe Vladimir Poutine a ordonné tout vol de retour de la République d'Afrique du Sud à Moscou.  (Capture d'écran d'une vidéo de Zvezda chaîne de télévision). (RIA Novosti) 

Un navire de la flotte de la mer Noire russe lors de grands exercices militaires Le président russe Vladimir Poutine a ordonné tout vol de retour de la République d’Afrique du Sud à Moscou. (Capture d’écran d’une vidéo de Zvezda chaîne de télévision). (RIA Novosti)

 

Parallèlement aux jeux de guerre russes dans la mer Noire, l’armée de l’air russe a tenu vols long-courriers à travers la Russie. Cela comprenait les vols de bombardiers stratégiques nucléaires russes. À l’autre extrémité de l’Eurasie, la Chine a également mené ses propres jeux surprises de guerre navales dans la mer de Chine méridionale. Alors que les Etats-Unis et ses alliés ont dépeint les mouvements chinois comme une menace pour le Vietnam au cours territoire contesté dans la mer de Chine méridionale, le calendrier du déploiement naval pourrait être liée soit à la Syrie (ou Corée du Nord) et en coordination avec la Russie pour avertir les Etats-Unis maintenir la paix internationale.

Dans un signe du déclin de l’empire américain, juste avant les jeux de guerre russes dans la mer Noire, tous les dirigeants des BRICS plus en plus autoritaires mis en garde les Etats-Unis contre tout aventurisme en Syrie et dans d’autres pays. La flexion des muscles russe et chinois sont des messages qui indiquent que Washington, Pékin et Moscou sont sérieux et pensent ce qu’ils disent.Dans le même temps, ces événements peuvent être lus comme des signes que le système-monde est à venir sous une nouvelle direction.

Cet article a été publié le RT Op-E

Est-ce que le pipeline Trans-Caspian Be There malgré l’opposition de la Russie?

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Aleksandr Shustov | 01.10.2011

s6779 dans articlesCette Septembre a été marqué par une récurrence des conflits de gazoduc entre la Russie et l’UE. Le 16 Septembre, Premier ministre russe V. Poutine a béni à Sotchi un accord sur la construction de la section marine de South Stream, le gazoduc destiné à débarrasser la Russie de la dépendance à l’Ukraine pour le transit de gaz vers l’Europe.L’UE a réagi avec une activité accrue autour du projet Nabucco rival et a publié une déclaration que le consentement de la Russie à la construction du gazoduc sous la mer Caspienne fonds marins serait complètement inutile. Une série de raids Septembre inattendu sur Gazprom filiales à travers l’UE a souligné le conflit.La signature de l’accord South Stream était le deuxième des récents gains de la politique énergétique de la Russie depuis le 7 lancement de Nord Stream Septembre. La liste des intervenants Moscou a réussi à convaincre de rejoindre South Stream est assez impressionnant pour garantir un soutien pour le projet dans les pays européens de haut influents, les actions de Gazprom, l’italien Eni, français EDF et BASF / Wintershall en Allemagne dans South Stream étant de 50% , 20%, 15% et 15% respectivement. Il est clair que comme un objectif du côté du parcage de l’accord au sommet de la nouvelle tour de la Russie de bras de fer avec l’Ukraine sur le prix du gaz était destiné à montrer que les options graves de la diversification du transit du gaz sont ouverts à la Russie. Quoi qu’il en soit, la Russie et l’UE restent enfermés dans un conflit prolongé alimenté par la concurrence de deux projets de gazoducs de la région de la mer Caspienne et Noire – South Stream et Nabucco.Au cours de l’année écoulée, l’UE ne cessait d’inciter Moscou à ne pas mettre des obstacles sur le chemin de Nabucco, alors que Bruxelles a également admis que l’Europe a besoin des deux conseils et même baissé que, idéalement, la Russie devrait abandonner le projet South Stream et le partenaire du consortium Nabucco. Représentants de l’UE ont précisé à l’, conférence qui s’est tenue à Bruxelles que l’Europe placé son pari sur Nabucco et ne permettrait pas au projet South Stream apparaît sur sa liste de priorités ou de le sauvegarder sous quelque forme Septembre 2010, la Russie et l’UE énergie dialogue. Avec la Russie fournissant actuellement 30% de la demande européenne de gaz naturel et 27% – pour le pétrole brut, Bruxelles estime que sa dépendance énergétique envers Moscou est excessive. Commissaire européen à l’énergie Günther Oettinger a souligné que l’UE serait plutôt l’importation de gaz directement à partir de la région caspienne, si Bruxelles ne s’opposerait pas à la construction parallèle de Nabucco et South Stream.

En Septembre 2010, le conflit gazier russo-européen a abouti à des échanges en colère que l’Allemagne, l’ancien ministre des Affaires étrangères et de Nabucco politique actuel consultant Joschka Fischer a tenté de réfuter la déclaration de Poutine Sotchi que les ressources de gaz naturel pour assurer une charge de travail pour Nabucco n’étaient pas disponibles et a exprimé l’avis que Moscou jeu était sur le point de pression sur l’Europe plutôt que sur l’exportation de gaz normal. Il s’en est suivi une guerre de l’information réelle entre la Russie et l’UE, avec le barattage ancien des arguments contre le projet Nabucco et le second appelant la Russie à s’abstenir d’entraver sa mise en œuvre. La question clé dans le processus est de savoir si l’UE serait en mesure de marginaliser la Russie et accès indépendant aux réserves caspiennes sans laquelle il n’y va pas de gaz pour Nabucco. M. Oettinger a déclaré le 28 Mars que le lancement de Nabucco faut le consentement des fournisseurs de gaz »qui a été nécessaire dans l’immédiat mais qui manque. Il a également mis en garde la Russie contre toute tentative de bloquer le projet ou pousser pour South Stream devient une solution de rechange. En revanche, le soutien à la position de la Russie a été exprimé par l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder qui, en Juin 2011, prévoit que la fermeture des installations européennes d’énergie nucléaire serait laisser dans le besoin d’extra 170 milliards de mètres cubes de gaz naturel et précieux Russie en tant que fournisseur de gaz absolument fiable . Ressources propres de l’Europe sont en train de s’épuiser alors que l’Afrique du Nord et Moyen-Orient sont trop instables pour garantir l’approvisionnement en gaz sans interruption. Schröder a ajouté que le Turkménistan il ya des individus curieux qui ont tendance à vendre 300% des réserves de gaz et certains que l’Azerbaïdjan se trouve être la plus brillante démocratie que l’on peut imaginer. Il a dit Nabucco méritent d’être soutenus, mais a estimé que l’opposition à South Stream n’a pas de sens en tant que pipeline supplémentaire de la Russie contribuerait à la sécurité de l’approvisionnement en gaz de l’Europe.

Peu de temps avant que l’accord South Stream a été signé, M. Oettinger a carrément dit qu’il n’était pas souhaitable. South Stream irait bien avec l’Europe que comme un moyen supplémentaire de livraisons de gaz russe vers l’Europe, mais – étant donné que pour l’Europe d’accéder aux réserves plus importants au monde de gaz sur laquelle l’Asie centrale est assis est la question clé – le gaz de la région caspienne pompé par South Stream serait un problème pour Bruxelles. Gisements de gaz de l’Azerbaïdjan seul ne serait pas suffisant pour correspondre au débit Nabucco, ce qui signifie que les perspectives pour le projet dépendra de la disponibilité du gaz naturel du Turkménistan. Par conséquent, l’avenir de Nabucco dépend de savoir si l’UE a de la chance de construire un pipeline sous la mer Caspienne, qui prend priorité sur les positions d’autres pays de la Caspienne. Pas de compromis sur le statut jusque-là non définie de la mer Caspienne a été atteint à jour, et l’aspect juridique du plan pour la construction d’un pipeline transcaspien évoque de sérieux doutes.

Oettinger, porte-parole Marlene Holtzner a déclaré dans une récente interview à la Deutsche Welle que le thème du statut de la mer Caspienne ne sera pas abordé dans le processus de signature de l’accord de construction de pipeline, et que la discorde existant sur la question ne devrait pas affecter l’ensemble du plan. L’Union européenne soutient que le pipeline doit traverser les territoires de l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, et que d’autres pays, comme dans le cas de Nord Stream, demander à ce que leurs préoccupations écologiques abordés, mais n’ont pas le pouvoir de mettre le projet en attente. Dans les semaines à venir, l’UE prévoit d’ouvrir des pourparlers avec l’Azerbaïdjan et le Turkménistan en vue de finaliser les plans pour la longueur du pipeline et les quantités de gaz pouvant être apporté par l’Azerbaïdjan et le Turkménistan, ainsi que l’environnement et la protection des investissements parties de l’accord . La signature de l’accord South Stream ne semble avoir aucun impact sur les développements autour de Nabucco.

L’UE est ouverte à propos de son intention de ne pas tenir compte des positions de la Russie et de l’Iran comme il va de l’avant avec la construction du pipeline Trans-Caspienne et de traiter de la mer Caspienne que tout autre, ce qui implique que les fonds marins Caspienne est une zone marine appartenant exclusivement à l’Azerbaïdjan et le Turkménistan. Le fait que la mer Caspienne est en réalité sans littoral et par conséquent, le droit maritime international ne devrait pas s’appliquer à elle n’est pas prise en compte à Bruxelles. Les conceptions de l’UE, il convient de noter, en outre porter un agenda militaire caché comme aux États-Unis a depuis longtemps déclaré que la région de la Caspienne une zone de son interests.For Washington, Nabucco est une forme de freiner l’appétit de la Chine pour les ressources naturelles de la région. Le projet permettra ainsi aider les Etats-Unis de renforcer l’emprise sur les élites politiques des républiques d’Asie centrale »que Washington a été courtiser pendant un certain temps. Dans un proche avenir, on peut s’attendre à voir les Etats-Unis et l’UE agissent de concert non seulement pour avancer Nabucco, mais comme un processus parallèle, pour faire glisser les républiques Caspienne hors de l’orbite de la Russie …

La Chine et les BRICS: Mise à niveau Global Agenda

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Alexander SALITZKI | 01.04.2013 

s16383Quelques semaines se sont écoulées depuis que les dirigeants chinois de cinquième génération est arrivé au pouvoir. La première impression est vraiment très fort.Nouvellement élu président Xi Jinping a visité Moscou et a pris part à l’événement BRICS Durbin niveau supérieur, il a reçu le secrétaire américain au trésor de et Henry Kissinger à Beijing. Les questions en bref, les problèmes fondamentaux du pays, top événements et de figures de premier plan ont été définies … Xi Jinping arrêté en Tanzanie sur le chemin de Durbin. Retour dans l’histoire, où la Chine était plutôt loin d’être un chef de file mondial, elle a construit un chemin de fer là, donnant la Zambie un accès à la mer. Pékin fait le monde se souviennent de sa contribution dans son progrès et le fait de la Chine est prête à l’augmenter.***La Chine semble devenir la plus grande économie du monde dans la dizaine d’années à venir . Le ralentissement économique est une pure fiction. Permettez-moi de donner un exemple simple. Le PIB a progressé de 7,8% (la plus faible croissance de ce siècle) ou de 700 milliards de dollars (au taux de change, qui est la plus faible estimation). A titre de comparaison, en 2005, le PIB a progressé de 11,3% en ajoutant «que» $ 270 milliards.

La croissance économique est dynamique, stable et durable, une chose du passé pour la majorité des Etats du monde contemporain.Naturellement, il introduit des changements dans la psychologie du public.Le paysage économique change rapidement. Il donne un nouvel élan aux activités commerciales et à la prospérité du peuple et de l’Etat, il ya un sentiment d’amélioration et d’optimisme masse. Les entrepreneurs ont tendance à faire des investissements, les actifs de base se renouveler, la classe moyenne est en hausse, une révolution de la consommation est sur ​​le chemin, et la nécessité de protection de l’environnement est venue au premier plan. La situation financière est absolument stable, les banques chinoises face à de plus en plus de clients étrangers ou ceux qui souhaitent y adhérer.

L’image est tout à fait contraire à l’Europe. Il n’y a pas de croissance en vue, la situation financière est si catastrophique. Tout est aggravée par «la parade des égoïsmes». Rien ne serait pire dans les moments de crise. Il est important que le pessimisme européen ne s’appliquerait pas la Russie, qui est mentalement à proximité du vieux continent. À la traîne en Europe, la lutte contre la mission historique de l’intégration de cet immense pays, ou de raviver le mouvement vers l’Est interrompu par la fin du siècle dernier – tous ces défis rendre la croissance économique un impératif.

Sibérie et de l’Extrême-Orient sont plus proche de Moscou que l’Europe et le Fonds monétaire international qui a gâché les choses pour la Russie à Chypre. L’immense territoire de la prospérité économique de la Russie et de la Chine sont une occasion unique à saisir lors de l’exécution de la Russie XXI pivot à l’Est. Chypre constitue un ennuyeux qui a été condamné à avoir lieu.

Le tour de la Russie à l’Est a déjà été transformé en une sorte de l’Extrême-Orient off-shore zone faisant apparaître de nouveaux pipelines, des ports, des routes et des ponts. La nouvelle infrastructure dans le cadre de la Russie au-delà de l’Oural est beaucoup mieux que les fortifications en béton et des formations d’armure à la frontière chinoise dans les années 1970 ou des voyages de masse en Chine pour acheter à bas prix des produits de la vie quotidienne et des vêtements dans les années 1990.

Il est naturel que beaucoup de projets contemporains de la Russie sont étroitement liés avec la Chine. La prospérité de la Chine est favorable à la Russie. La réalité justifie d’autant plus complète interaction bilatérale. Le processus a été ralenti dans les années 1990 et maintenant ce n’est pas si facile de trouver son chemin pour rendre effective la coopération avec l’un des leaders économiques mondiaux, tandis que les sociétés transnationales trouvé de cette façon il ya longtemps.

***

De bonnes relations avec la Chine peuvent bénéficier Russie encore plus que son voisin, bien qu’il puisse y avoir des arguments à l’effet contraire. Off et sur la question de la nécessité «de contenir» des surfaces de la Chine sur l’ordre du jour. Je doute que l’idée est productif: il s’agit de l’époque de la guerre froide. Les Etats-Unis a adopté cette approche dans le milieu de l’année 2010, mais l’équipe de la politique étrangère américaine envoie des signaux taquet de réconciliation: l’interaction entre les deux poids lourds du monde est trop important. Les Japonais ont appris à se refroidir sur les îles Senkaku. Pas question de Delhi ou Séoul rejoindre le «confinement» des politiques.

Même la reproduction, ne parle pas de la modernisation, on pourrait difficilement concevoir aujourd’hui sans les écrous et boulons fabriqués en Chine. L’internalisation (faire la production vers les pays il a été démarré en) n’est rien d’autre que de la rhétorique politique, dans une large mesure qu’ils ne contredisent les lois du marché. Rendre des ordonnances en Chine prend moins de temps et plus facile à faire – c’est la réalité de la scène économique moderne. La croissance économie américaine modérée cette année immédiatement stimulé les importations en provenance de Chine.

Non-Ouest n’est pas synonyme d’anti-occidental. Il est un homme politique bien connu à Singapour qui pense que l’interaction entre l’Occident et l’Orient sera plus fructueux s’il n’est pas poussé artificiellement (1).

Commentant la visite du Xi Jinping à Moscou, José Manuel Durão Barroso, l’actuel président de la Commission européenne, a déclaré que les liens étroits entre la Russie et la Chine sont bonnes pour l’Union européenne (2).Ceci est normal dans le monde polycentrique.

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Il vaut la peine de noter, Le Durbin BRICS sommet a de nouveau souligné le rôle des États dans l’organisation de développement et d’industrialisation.Pas moyen peut-on sauter cette étape terminée. L’introduction de nouvelles technologies peut atténuer mais non remplacer le stade industriel-agraire sur la voie du progrès. L’humanité attend toujours l’avènement de l’économie des ressources phase qui pourrait être abordé en augmentant la production, mais pas la main-outs.

Entre autres choses, le saut industrielle de la Chine a prouvé les prévisions de croissance économique limitée faite par le Club de Rome est trop sombre, si opportun. Les problèmes rencontrés par la Chine en matière de ressources et l’écologie sont difficiles à surmonter. Mais la solution est réalisable, y compris la coopération avec la Russie, les Etats-Unis et les autres Etats exportateurs de ressources. Prévisions à long terme n’excluent pas que des fournitures à grande échelle de gaz liquide en Chine. Peut-être, cela pourrait réduire le déficit commercial des exportateurs.

La phase industrielle-agricole ne peut être arrêté, sinon de graves conséquences suivront. À cela, la poursuite de celui-ci signifie une nouvelle augmentation de la demande pour les ressources de l’Est et du Sud contre l’arrière-plan de la population, les infrastructures de plus en plus, l’urbanisation, etc Le transfert de ressources vers l’Asie engendre une réorientation progressive des flux mondiaux d’exportation. L’Asie de l’Est, du Sud et du Sud-Est exercera une influence de plus en plus des cours mondiaux.

Il est évident Chine manque d’énergie pure, de l’eau et de la nourriture. En outre, historiquement, le pays a une vision différente de l’économie naturelle qu’en Europe ou aux États-Unis, il a une approche différente de la corrélation entre les producteurs et les consommateurs. La préoccupation de la Chine sur les ressources est naturel. Les perspectives de marché de la Chine devrait être regardé avec une attention particulière. La Russie peut devenir un fournisseur fiable d’énergie et des denrées alimentaires, quelque chose avait heurté accrocs sur le chemin de la production en Asie à cause du manque d’eau et de terres arables.

De toute évidence, la Russie devra faire face à des concurrents, mais les perspectives sont conditionnées par des difficultés sur le chemin de pourvoir à la sécurité alimentaire asiatique. Pour des raisons compréhensibles ainsi, les pays asiatiques s’efforcent de diversifier les approvisionnements en matières d’importance stratégique.

L’autonomie pourrait être avantageux, collective et fiables dans les cadres des associations régionales fondées sur de bonnes relations de voisinage.La Chine déclare la suffisance grain à un objectif politique important, la production est devenue subventionné (en 2012 les subventions dépassé 30 milliards de dollars, soit plus de 50 $ la tonne). Aujourd’hui, le pays ne peut se passer des importations de soja. En 2012, il a présenté 60 millions de tonnes et économiser environ 30 millions d’hectares de terres arables – seulement 110 millions d’hectares sont utilisés pour les cultures céréalières. En outre, la Chine fait face à une demande croissante pour les produits écologiquement sûrs.

Il est important de résumer l’expérience de la Chine en matière de coopération internationale dans le secteur agricole (une autre question sur l’agenda du sommet de Durbin). Certains modèles ont déjà été mis en pratique par la Russie et la Chine, des progrès peuvent encore donner lieu à grande échelle et à long terme des projets en Sibérie et au Kazakhstan. Les terres abandonnées a de grandes perspectives dans le XXI siècle. Leur développement pourrait être lancée par l’Organisation de coopération de Shanghai que la manière d’aborder la question de la sécurité alimentaire.

La Chine n’est pas seulement un atelier du monde réussie. C’est aussi un investisseur important, celui qui vient avec des intentions sérieuses de projets à long terme. Les cuirassés de sociétés d’État et les banques sont suivis par des jonques de l’entreprise privée expérimentés dans les différents domaines de l’économie. Ces «nouveaux colonialistes» ont à offrir des conditions plus avantageuses de coopération que leurs prédécesseurs.Il n’y a rien de négatif à son sujet. Regardez l’Afrique. L’expansion chinoise sur le continent, oublié par les pays développés d’ici la fin du XX e siècle, a eu un grand rôle à jouer stimuler la croissance économique et la concurrence entre les bailleurs de fonds extérieurs.

Pas besoin de se leurrer, les Chinois sont ni des philanthropes, mais le fait d’une nouvelle source importante d’investissements est apparu sur la carte du monde doit être salué.

La logique de l’évolution, la croissance des possibilités et la taille même du pays conduit irrémédiablement à la création de la place financière nouvelle.Personne ne dit que le yuan est de prendre la place du dollar américain.Mais prêt et les mesures de sécurité, y compris celles élaborées par les BRICS, arrivent à point nommé … C’est longtemps que les régulateurs financiers internationaux ont commencé à sortir normalement avec les régimes donnant lieu au développement retenir les eaux, l’exportation des crises et des préoccupations. Un contrepoids est un must. Il n’est pas mauvais de son influence est renforcée par l’économie de Chena.

Les plans de refonte du Moyen-Orient: Le projet d’un «Nouveau Moyen-Orient»

Les plans de refonte du Moyen-Orient: Le projet d’un «Nouveau Moyen-Orient»

Global Research, Janvier 27, 2013
Mondial recherche 18 Novembre 2006

Les plans de refonte du Moyen-Orient: Le projet d'un «Nouveau Moyen-Orient»

L’analyse d’avant-garde qui suit a été publié par Global Research en Novembre 2006

« L’hégémonie est aussi vieux que l’humanité ... »-Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale US

Le terme «Nouveau Moyen-Orient» a été introduit dans le monde en Juin 2006 à Tel Aviv par la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice (qui a été crédité par les médias occidentaux pour inventer le terme) en remplacement de l’ancienne et plus imposant terme, l’ » Grand Moyen-Orient ».

Ce changement dans la phraséologie de la politique étrangère a coïncidé avec l’inauguration de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC) Oil Terminal de la Méditerranée orientale. Le terme et la conceptualisation du «Nouveau Moyen-Orient », a ensuite été annoncées par le secrétaire d’Etat et le Premier ministre israélien États-Unis à la hauteur de l’anglo-américain sponsorisé siège israélien du Liban. Le Premier ministre Olmert et la secrétaire Rice ont informé les médias internationaux que le projet d’un «Nouveau Moyen-Orient» a été exécuté à partir du Liban.

Cette annonce a été la confirmation d’une « feuille de route militaire » anglo-israélo-américaine au Moyen-Orient. Ce projet, qui a été dans les premières étapes de planification depuis plusieurs années, consiste à créer un arc d’instabilité, le chaos et la violence qui s’étend du Liban, la Palestine et la Syrie en Irak, dans le Golfe Persique, l’Iran et les frontières de l’OTAN en garnison Afghanistan.

Le projet «Nouveau Moyen-Orient» a été introduit en bourse par Washington et Tel-Aviv avec l’espoir que le Liban serait le point de pression pour réaligner l’ensemble du Moyen-Orient et en libérant ainsi les forces du «chaos constructif». Ce «chaos constructif», ce qui génère conditions de la violence et de la guerre dans toute la région, à son tour être utilisés pour que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et Israël pourrait redessiner la carte du Moyen-Orient conformément à leurs besoins et objectifs géostratégiques.

Nouveau Moyen-Orient Carte

Secrétaire Condoleezza Rice a déclaré lors d’une conférence de presse que «[c] e que nous voyons ici [en ce qui concerne la destruction du Liban et les attaques israéliennes sur le Liban], en un sens, est la pangs’-de-la croissance la naissance un «Nouveau Moyen-Orient» et quoi que nous fassions, nous [à savoir les Etats-Unis] doivent être certains que nous poussons vers le nouveau Moyen-Orient [et] ne vais pas revenir à l’ancien. «  1 Condoleezza Rice a été immédiatement critiqué pour ses déclarations à la fois au Liban et à l’étranger pour exprimer l’indifférence à la souffrance de toute une nation, qui a été bombardé sans discernement par l’armée de l’air israélienne.

La feuille de route militaire anglo-américaine au Moyen-Orient et en Asie centrale 

Le discours de secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice sur le « Nouveau Moyen-Orient» avait ouvert la voie. Les attaques israéliennes sur le Liban, qui avaient été pleinement approuvée par Washington et Londres ont davantage compromise et validé l’existence des objectifs géostratégiques des Etats-Unis, la Grande-Bretagne et Israël. Selon le professeur Mark Levine Les «mondialistes néo-libérales et néo-conservateurs, et, finalement, l’administration Bush, serait s’accrocher à la destruction créatrice comme une façon de décrire le processus par lequel ils espéraient créer leurs nouveaux ordres mondiaux, » et que  » destruction créatrice [dans] les Etats-Unis était, selon les mots du philosophe néo-conservateur et conseiller de Bush, Michael Ledeen, «une force révolutionnaire awesome ‘pour (…) la destruction créatrice …» 2

Anglo-American Irak occupé, en particulier le Kurdistan irakien, semble être le terrain préparatoire de la balkanisation (division) et fïnlandisation (pacification) du Moyen-Orient. Déjà, le cadre législatif, dans le cadre du Parlement irakien et le nom de fédéralisation irakienne, pour la partition de l’Irak en trois parties est attirée sur. (Voir la carte ci-dessous)

En outre, la feuille de route militaire anglo-américaine semble être en lice une entrée en Asie centrale via le Moyen-Orient. Le Moyen-Orient, l’Afghanistan et le Pakistan sont des tremplins pour étendre l’influence américaine dans l’ex-Union soviétique et les républiques ex-soviétiques d’Asie centrale. Le Moyen-Orient est dans une certaine mesure le tiers sud de l’Asie centrale. Asie centrale à tour de rôle est également nommé comme « Southern Tier la Russie » ou la Russie « étranger proche».

Beaucoup de savants russes et d’Asie centrale, les planificateurs militaires, stratèges, conseillers de sécurité, économistes et politiciens considèrent l’Asie centrale («Southern Tier de la Russie») à être vulnérables et «ventre mou» de la Fédération de Russie. 3

Il convient de noter que, dans son livre Le grand échiquier: La suprématie américaine et ses impératifs géostratégiques , Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller de sécurité nationale, a fait allusion au Moyen-Orient moderne comme un levier de commande d’une zone t-il, Brzezinski, appelle les Balkans eurasiens. Les Balkans Eurasiens se compose du Caucase (Géorgie, la République de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie) et en Asie centrale (Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan, l’Afghanistan et le Tadjikistan) et dans une certaine mesure à la fois l’Iran et la Turquie. L’Iran et la Turquie tant sur ​​la forme des niveaux les plus septentrionales du Moyen-Orient (à l’exception du Caucase 4 ) qui pointe vers l’Europe et l’ancienne Union soviétique.

La carte du « Nouveau Moyen-Orient »

Une carte relativement inconnu du Moyen-Orient, l’OTAN et la garnison en Afghanistan et au Pakistan a circulé autour stratégique gouvernementale, l’OTAN, les cercles politiques et militaires depuis la mi-2006. Il a été autorisé à causalement surface en public, peut-être dans une tentative de parvenir à un consensus et à préparer lentement le grand public pour possible, peut-être même cataclysmiques, changements au Moyen-Orient. Il s’agit d’une carte d’un redessiné et restructuré Moyen-Orient identifié comme le « Nouveau Moyen-Orient».

CARTE DE LA NOUVELLE AU MOYEN-ORIENT

 

Les plans de refonte du Moyen-Orient: Le projet d'un «Nouveau Moyen-Orient» dans دراسات The%20Project%20for%20the%20New%20Middle%20East

Remarque:
 La carte suivante a été préparée par le Lieutenant-colonel Ralph Peters. Il a été publié dans le Journal des Forces armées en Juin 2006, Peters est un colonel à la retraite de l’US National Academy guerre. (Map Copyright lieutenant-colonel Ralph Peters 2006).

Bien que la carte ne reflète pas officiellement la doctrine du Pentagone, il a été utilisé dans un programme de formation au Collège de défense de l’OTAN pour les officiers supérieurs. Cette carte, ainsi que d’autres cartes similaires, a probablement été utilisé à l’Académie de guerre ainsi que dans les cercles de planification militaire.

Cette carte de la «Nouveau Moyen-Orient» semble être fondée sur plusieurs autres cartes, y compris des cartes plus anciennes des frontières potentielles au Moyen-Orient remontant à l’époque du président américain Woodrow Wilson et la Première Guerre mondiale Cette carte est mise en valeur et présentés comme le fruit de la retraite du lieutenant-colonel Peters (US Army) Ralph, qui croit que les frontières redessinées contenues dans la carte sera fondamentalement résoudre les problèmes du Moyen-Orient contemporain.

La carte du « Nouveau Moyen-Orient» a été un élément clé dans le livre ancien lieutenant-colonel,Never Quit la lutte , qui a été rendu public le Juillet 10, 2006. Cette carte de redessiner Moyen-Orient a également été publié, sous le titre de frontières sang: Comment mieux un Moyen-Orient aurait l’air , dans le Journal armées de l’armée américaine Forces avec les commentaires de Ralph Peters. 5

Il est à noter que le lieutenant-colonel Peters a été mise affecté au bureau du sous-chef d’état-major du renseignement, au sein du ministère américain de la Défense, et a été l’un des plus grands écrivains du Pentagone avec de nombreux essais sur la stratégie pour les revues militaires et US étrangères politique.

Il a été écrit que Ralph Peters « quatre livres précédents sur la stratégie ont eu une grande influence dans les milieux gouvernementaux et militaires», mais on peut être pardonné de demander si, en fait tout le contraire pourrait avoir lieu.  Pourrait-il être le lieutenant-colonel Peters est révélateur et de mettre en avant ce que Washington et ses planificateurs stratégiques ont prévu pour le Moyen-Orient?

Le concept d’un redessiné Moyen-Orient a été présenté comme un «humanitaire» et «juste» un arrangement qui serait avantageux pour les personnes (s) du Moyen-Orient et de ses régions périphériques. Selon Ralph-Pierre:

Les frontières internationales ne sont jamais complètement juste. Mais le degré d’injustice qu’ils infligent à ceux que les frontières forcer ensemble ou séparément fait une énorme différence – souvent la différence entre la liberté et l’oppression, de la tolérance et de l’atrocité, la primauté du droit et le terrorisme, ou même la paix et de la guerre.

Les frontières les plus arbitraires et déformées dans le monde se trouvent en Afrique et au Moyen-Orient. Dessiné par intéressée Européens (qui ont eu du mal à définir suffisante de leurs propres frontières), les frontières de l’Afrique continuent à provoquer la mort de millions d’habitants de la région. Mais les frontières injustes dans le Moyen-Orient – pour emprunter à Churchill – génèrent plus de mal que peut être consommée localement.

Alors que le Moyen-Orient a beaucoup plus de problèmes que les frontières dysfonctionnelles seuls – de la stagnation culturelle à travers l’inégalité scandaleuse à l’extrémisme religieux mortelle – le plus grand tabou en s’efforçant de comprendre l’échec complet de la région n’est pas l’islam, mais les limites terrible, mais sacro-saintes-internationaux adoré par nos propres diplomates.

Bien sûr, aucun ajustement de frontières, mais draconienne, pourrait faire toutes les minorités au Moyen-Orient heureux. Dans certains cas, les groupes ethniques et religieux vivent mêlés et se sont mariés. Ailleurs, les réunions sur la base de sang ou de conviction pourrait ne pas s’avérer très joyeux comme leurs partisans actuels attendre. Les limites prévues dans les cartes accompagnant cet article à réparer les torts subis par les plus significatifs « triché » groupes de population, comme les Kurdes, Baloutches et arabes chiites [les musulmans], mais ne tiennent pas compte de façon adéquate des chrétiens du Moyen-Orient, bahaïs, les ismaéliens , et de nombreux autres Naqshbandis minorités numériquement moins importants. Et une mauvaise hantise peuvent jamais être réparées avec une récompense de territoire: le génocide perpétré contre les Arméniens par l’Empire ottoman agonisant.

Pourtant, pour toutes les injustices des frontières ré-imaginé ici laisser en l’état, sans de telles révisions de limites importantes, nous ne verrons jamais un Moyen-Orient plus pacifique.

Même ceux qui abhorrent le thème des frontières modifiant serait bien servi à s’engager dans un exercice qui vise à concevoir un juste, si elle est encore imparfaite, de la modification des frontières nationales entre le Bosphore et l’Indus. Accepter que l’art de gouverner internationale n’a jamais développé des outils efficaces – à court de guerre – pour réajuster les frontières défectueux, un effort mental pour comprendre le Moyen-Orient « bio » frontières permet néanmoins de comprendre l’ampleur des difficultés auxquelles nous sommes confrontés et continueront à faire face. Nous avons affaire à colossales, des déformations artificielles qui n’arrêtent pas de générer la haine et la violence jusqu’à ce qu’elles soient corrigées. 6

(souligné dans l’original)

« Pain Necessary« 

En plus de croire qu’il existe une « stagnation culturelle » au Moyen-Orient, il faut noter que Ralph Peters admet que ses propositions sont «draconien» dans la nature, mais il insiste sur le fait qu’ils sont des douleurs nécessaires pour les peuples du Moyen-Orient. Ce point de vue de la douleur nécessaire et de la souffrance est en parallèle saisissant à la croyance secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice que la dévastation du Liban par l’armée israélienne était un mal nécessaire ou «pang naissance» afin de créer le « Nouveau Moyen-Orient» que Washington, Londres et Tel Aviv imaginer.

Par ailleurs, il est intéressant de noter que le sujet du génocide arménien est politisé et stimulé en Europe pour offenser la Turquie. 7

La révision, démontage, remontage et des États-nations du Moyen-Orient ont été emballés comme une solution aux hostilités au Moyen-Orient, mais ce n’est absolument fausse, trompeuse, et fictive.Les partisans d’un «Nouveau Moyen-Orient» et les frontières redessinées dans la région et ne parviennent pas à éviter franchement représentent les racines des problèmes et des conflits dans le Moyen-Orient contemporain. Ce que les médias ne reconnaît pas le fait que presque tous les grands conflits qui affligent le Moyen-Orient sont la conséquence du chevauchement anglo-américano-israéliennes ordre du jour.

Bon nombre des problèmes qui affectent le Moyen-Orient contemporain sont le résultat de l’aggravation délibérée des tensions préexistantes régionales. Division sectaire, les tensions ethniques et de la violence interne ont été traditionnellement exploitées par les États-Unis et la Grande-Bretagne dans diverses parties du globe, dont l’Afrique, l’Amérique latine, les Balkans et au Moyen-Orient. L’Irak est juste l’un des nombreux exemples de la stratégie anglo-américaine de «diviser pour régner». D’autres exemples sont le Rwanda, la Yougoslavie, le Caucase et l’Afghanistan.

Parmi les problèmes dans le Moyen-Orient contemporain est l’absence d’une véritable démocratie où la politique américaine et britannique des Affaires étrangères a effectivement été délibérément obstruction. Western-style « démocratie » a été une exigence seulement pour les Etats du Moyen-Orient qui ne sont pas conformes aux exigences politiques de Washington. Invariablement, il constitue un prétexte à la confrontation. L’Arabie saoudite, l’Egypte et la Jordanie sont des exemples d’Etats non démocratiques que les États-Unis a aucun problème avec car ils sont fermement alligned dans l’orbite anglo-américaine ou de la sphère.

En outre, les États-Unis ont délibérément bloqué ou déplacés de véritables mouvements démocratiques au Moyen-Orient de l’Iran en 1953 (où un coup d’Etat US / UK subventionnée a été mis en scène contre le gouvernement démocratique du premier ministre Mossadegh) à l’Arabie Saoudite, l’Egypte, la Turquie, les Émirats arabes émirats, et la Jordanie, où l’alliance anglo-américaine soutient le contrôle militaire, les absolutistes, et les dictateurs, sous une forme ou une autre. Le dernier exemple de ceci est la Palestine.

La protestation turque au Collège militaire de l’OTAN à Rome

Plan du lieutenant-colonel Ralph Peters du «Nouveau Moyen Orient» a suscité des réactions de colère en Turquie. Selon les communiqués de presse turcs le 15 Septembre 2006, la carte du « Nouveau Moyen-Orient» a été affiché au collège militaire de l’OTAN à Rome, en Italie. Il a en outre été signalé que des officiers turcs ont immédiatement été outrés par la présentation d’une Turquie en portions et segmenté. 8 La carte a reçu une certaine forme d’approbation de la US National Academy guerre avant qu’il ne soit dévoilé devant des officiers de l’OTAN à Rome.

Le chef d’état-major turc, le général Buyukanit, a contacté le président américain des chefs d’état-major interarmées, le général Peter Pace, et a protesté contre l’événement et l’exposition de la carte redessinée du Moyen-Orient, en Afghanistan et au Pakistan. 9 En outre, le Pentagone a sorti de sa façon d’assurer la Turquie que la carte ne reflète pas la politique officielle des États-Unis et objectifs dans la région, mais cela semble être en conflit avec Anglo-American actions dans le Moyen-Orient et de l’OTAN en Afghanistan garnison.

Y at-il une connexion entre Zbigniew Brzezinski «Eurasie Balkans» et le «Nouveau Moyen-Orient» du projet?

Voici quelques extraits importants et des passages du livre de l’ancien conseiller de sécurité nationale Zbigniew Brzezinski, Le Grand Echiquier:. suprématie américaine et ses géo-stratégiques impératifs Brzezinski déclare aussi que la Turquie et l’Iran, les deux Etats les plus puissants des Balkans eurasiens », « situé sur son niveau le sud, sont « potentiellement vulnérable aux conflits ethniques internes [balkanisation],» et que, «Si l’un ou les deux d’entre eux devaient être déstabilisés, les problèmes internes de la région deviendraient ingérables. » 10

Il semble qu’un divisé et balkanisé l’Irak serait le meilleur moyen d’y parvenir. Prendre ce que nous savons à partir d’admission propres de la Maison Blanche, il ya une croyance selon laquelle «destruction créatrice et le chaos » au Moyen-Orient sont des atouts bénéfiques à remodeler le Moyen-Orient, la création du « Nouveau Moyen-Orient», et de favoriser la feuille de route anglo-américaine au Moyen-Orient et en Asie centrale:

En Europe, le mot «Balkans» évoque des images de conflits ethniques et les rivalités des grandes puissances régionales. Eurasie, aussi, a ses «Balkans», mais les Balkans eurasiens sont beaucoup plus grandes, plus peuplées, plus religieusement et ethniquement hétérogène. Ils sont situés dans ce grand rectangle géographique qui délimite la zone centrale de l’instabilité mondiale (…) qui embrasse parties de l’Europe du Sud, en Asie centrale et dans certaines parties de l’Asie du Sud [Pakistan, au Cachemire, en Inde occidentale], la zone du golfe Persique et du Moyen-Orient.

Les Balkans eurasiens forment le noyau interne de ce grand rectangle (…) ils diffèrent de la zone extérieure d’une manière particulièrement significative: ils sont un vide du pouvoir. Bien que la plupart des États situés dans le golfe Persique et le Moyen-Orient sont instables, la puissance américaine est de cette région [c'est à dire du Moyen-Orient] arbitre ultime. La région instable dans la partie extérieure zone est donc un domaine de l’hégémonie de puissance unique et est tempérée par cette hégémonie . En revanche, les Balkans eurasiens sont vraiment penser à l’ancienne, des Balkans plus familières de l’Europe du Sud: non seulement ses entités politiques instables, mais ils tentent et invitent l’intrusion de voisins plus puissants, chacun d’entre eux est déterminé à s’opposer à la domination de la région par autre. C’est cette combinaison familière d’un vide de pouvoir et de puissance d’aspiration qui justifie l’appellation « Balkans eurasiens».

Les Balkans traditionnels représentaient un prix potentiel géopolitique dans la lutte pour la suprématie européenne. Les Balkans Eurasiens, à cheval sur le réseau de transport inévitablement émergente destinée à relier plus directement Eurasie riches et les plus industrieux extrémités occidentale et orientale, sont également géopolitique important. Par ailleurs, ils sont de importance du point de vue de la sécurité ambitions et historique à au moins trois de leurs voisins les plus immédiats et les plus puissants, à savoir, la Russie, la Turquie et l’Iran, la Chine a également un intérêt croissant de signalisation politique dans la région. Mais les Balkans Eurasiens sont infiniment plus important en tant que prix potentiel économique: une énorme concentration de gaz naturel et de pétrole se trouve dans la région, en plus d’importants minéraux, dont l’or.

 La consommation d’énergie dans le monde est lié à augmenter considérablement au cours des deux ou trois prochaines décennies. Selon les estimations du ministère américain de l’énergie prévoient que la demande mondiale augmentera de plus de 50 pour cent entre 1993 et 2015, l’augmentation la plus significative de la consommation se produisant dans l’Extrême-Orient. L’élan du développement économique de l’Asie est déjà générer des pressions énormes pour l’exploration et l’exploitation de nouvelles sources d’énergie, et de la région d’Asie centrale et du bassin de la mer Caspienne sont connus pour contenir des réserves de gaz naturel et de pétrole qui éclipsent celles du Koweït, dans le golfe du Mexique, la Mer du Nord.

L’accès à ces ressources et le partage de ses richesses potentielles représentent des objectifs qui agitent les ambitions nationales, de motiver les intérêts des entreprises, de raviver les revendications historiques, raviver les aspirations impériales, et le carburant rivalités internationales. La situation est d’autant plus volatile par le fait que la région n’est pas mais seulement un vide du pouvoir est aussi interne instable.

(…)

Les Balkans eurasiens incluent neuf pays qui ont d’une manière ou d’une autre correspondent à la description qui précède, avec deux autres comme des candidats potentiels. Les neuf sont le Kazakhstan [orthographe alternative et officielle du Kazakhstan], le Kirghizistan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, l’Azerbaïdjan, l’Arménie, et la Géorgie, chacun d’entre eux faisait autrefois partie de la défunte Union soviétique, ainsi que l’Afghanistan.

Les ajouts possibles à la liste sont la Turquie et l’Iran, tous les deux beaucoup plus politiquement et économiquement viable, les deux concurrents actifs pour l’influence régionale dans les Balkans Eurasiens, et donc à la fois d’importants acteurs géostratégiques dans la région. Dans le même temps, les deux sont potentiellement vulnérables aux conflits ethniques internes. Si l’une ou les deux devaient être déstabilisés, les problèmes internes de la région deviendraient ingérables, alors que les efforts pour restreindre la domination régionale par la Russie pourraient même devenir inutile. 11

(Nous soulignons)

Redessiner le Moyen-Orient

Le Moyen-Orient, à certains égards, est un parallèle frappant avec les Balkans et en Europe centrale et orientale au cours des années qui ont précédé la Première Guerre mondiale. Dans le sillage de la guerre dans le monde d’abord, les frontières des Balkans et de l’Europe centrale et orientale ont été redessinées. Cette région a connu une période de bouleversements, de la violence et des conflits, avant et après la Première Guerre mondiale, qui était le résultat direct des intérêts économiques étrangers et les interférences.

Les raisons de la Première Guerre mondiale sont de plus sinistre que la norme manuel scolaire d’explication, l’assassinat de l’héritier du trône de l’empire austro-hongrois (Habsbourg) Empire, l’archiduc François-Ferdinand, à Sarajevo. Les facteurs économiques étaient la vraie motivation pour la guerre à grande échelle en 1914.

Norman Dodd, un ancien banquier de Wall Street et enquêteur pour le Congrès américain, qui a examiné américaines exonérées d’impôt fondations, a confirmé dans une interview 1982, que ces individus puissants qui dans les coulisses contrôle les finances, les politiques, et le gouvernement des États-Unis avaient en fait également prévu l’implication américaine dans une guerre, ce qui contribuerait à enraciner leur emprise sur le pouvoir.

Le témoignage qui suit est la transcription de l’interview de Norman Dodd avec G. Edward Griffin;

Nous sommes maintenant à l’année 1908, qui fut l’année où la Fondation Carnegie a commencé ses opérations. Et, cette année, la réunion fiduciaires, pour la première fois, a soulevé une question spécifique, où ils ont discuté pendant le reste de l’année, d’une manière très savant.  Et la question est la suivante: Y at-il un quelconque moyen connu plus efficace que guerre, en supposant que vous voulez changer la vie de tout un peuple? Et ils concluent que, aucun des moyens plus efficaces d’y parvenir est connu à l’humanité, que la guerre. Ainsi donc, en 1909, elles soulèvent la deuxième question, et d’en discuter, à savoir, comment pouvons-nous impliquer la Etats-Unis dans une guerre?

Eh bien, je doute, à ce moment-là, s’il y avait un objet plus éloigné de la pensée de la plupart des gens de ce pays [Etats-Unis], de son implication dans une guerre. Il y avait des spectacles intermittents [guerres] dans les Balkans, mais je doute fort que beaucoup de gens savaient même où les Balkans étaient.  Enfin, ils répondre à cette question comme suit:. nous devons contrôler le Département d’Etat

Et puis, c’est très naturellement soulève la question de savoir comment faisons-nous cela?  Ils y répondre en disant, nous devons prendre en charge et contrôler l’appareil diplomatique de ce pays et, enfin, ils décident de viser à ce que l’objectif. Puis, le temps passe, et nous sommes finalement dans une guerre, ce qui serait la Première Guerre mondiale À ce moment-là, ils enregistrent sur ​​leurs minutes un rapport choquant dans lequel ils envoient au président Wilson un télégramme garde lui de voir que la guerre n’est pas mettre fin trop rapidement. Et enfin, bien sûr, la guerre est finie.

A cette époque, leur intérêt se déplace vers la prévention de ce qu’ils appellent un retour de la vie aux États-Unis à ce qu’elle était avant 1914, lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté.

(Nous soulignons)

Le redécoupage et la partition du Moyen-Orient depuis les rivages de la Méditerranée orientale du Liban et de la Syrie vers l’Anatolie (Asie Mineure), l’Arabie, le golfe Persique et le plateau iranien répond aux grands objectifs économiques, stratégiques et militaires, qui font partie d’une longue ordre du jour anglo-américaine et israélienne dans la région.

Le Moyen-Orient a été conditionnée par des forces extérieures dans un baril de poudre qui est prête à exploser avec la gâchette droite, peut-être le lancement d’Anglo-American et / ou raids aériens israéliens contre l’Iran et la Syrie. Une extension de la guerre au Moyen-Orient pourrait entraîner des frontières redessinées qui sont stratégiquement avantageux pour les intérêts anglo américains et israéliens.

OTAN-Afghanistan garnison a été divisé avec succès, tout sauf le nom. L’animosité a été inséminée au Levant, où une guerre civile palestinienne est nourrie et divisions au Liban agité. La Méditerranée orientale a été militarisée avec succès par l’OTAN. La Syrie et l’Iran continuent d’être diabolisé par les médias occidentaux, en vue de justifier un programme militaire. À leur tour, les médias occidentaux ont nourri, sur une base quotidienne, les notions erronées et biaisées que les populations de l’Irak ne peuvent pas co-exister et que le conflit n’est pas une guerre d’occupation, mais une «guerre civile», caractérisée par des troubles intérieurs offerts entre chiites, Les sunnites et les Kurdes.

Les tentatives de créer intentionnellement l’animosité entre les différents groupes ethno-culturels et religieux du Moyen-Orient ont été systématiques. En fait, ils font partie d’un programme de renseignement secret soigneusement conçu.

Encore plus inquiétant, de nombreux gouvernements du Moyen-Orient, comme celle de l’Arabie Saoudite, aident Washington à fomenter des divisions entre les populations du Moyen-Orient.L’objectif ultime est d’affaiblir le mouvement de résistance contre l’occupation étrangère par le biais d’une «stratégie de diviser pour régner» qui sert les intérêts anglo-américains et israéliens dans la région au sens large.

Mahdi Darius Nazemroaya est un auteur indépendant basé à Ottawa qui se spécialise dans les affaires du Moyen-Orient et d’Asie centrale. Il est chercheur associé au Centre de recherche sur la mondialisation (CRM).

 

Remarques

1 Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, Briefing spécial sur le voyage au Moyen-Orient et en Europe de Condoleezza Rice (Conférence de presse, Département d’Etat américain, Washington, DC, Juillet 21, 2006).

http://www.state.gov/secretary/rm/2006/69331.htm

2 Professeur Mark LeVine, la nouvelle destruction créatrice, Asia Times , Août 22, 2006.

http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/HH22Ak01.html

3 Professeur Andrej Kreutz, La géopolitique de la Russie post-soviétique et le Moyen-Orient, les études arabes trimestriel (ASQ) (Washington, DC: Association des arabo-américaine diplômés universitaires, Janvier 2002).

http://findarticles.com/p/articles/mi_m2501/is_1_24/ai_93458168/pg_1

4 Le Caucase Caucase ou peut être considéré comme faisant partie du Moyen-Orient ou comme une région distincte

5 Le lieutenant-colonel (retraité) Ralph Peters, sang frontières: Comment mieux un Moyen-Orient aurait l’air, Armed Forces Journal (AFJ), Juin 2006.

http://www.armedforcesjournal.com/2006/06/1833899

Ibid.

7 Crispian Balmer, français députés retour facture génocide arménien, la Turquie en colère, Reuters, 12 Octobre, 2006.

James McConalogue, française contre les Turcs: Parler de génocide arménien, Le Journal de Bruxelles , Octobre 10, 2006.

http://www.brusselsjournal.com/node/1585

8 Suleyman Kurt, sculpté en place la carte de la Turquie à l’OTAN Aller excuses États-Unis, Zaman(Turquie), Septembre 29, 2006.

http://www.zaman.com/?bl=international&alt=&hn=36919

Ibid.

10 Zbigniew Brzezinski, Le grand échiquier: La suprématie américaine et ses impératifs géostratégiques (New York: Basic Books, 1997).

http://www.perseusbooksgroup.com/basic/book_detail.jsp?isbn=0465027261

11 Ibid.

 

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