Le projet de Nouvel Ordre Mondial trébuche sur les réalités géopolitiques

 

par  Imad  Fawzi  Shueibi  -Imad Fawzi ShueibiPhilosophe  et  géopoliticien.  Président  du  Centre  de  documentation  et  d’études  stratégiques  (Damas,  Syrie).

Voici  quatre   siècles  que  des  leaders  politiques  tentent  de  créer  un  ordre  international  qui  régisse  les  relations    entre  les  Nations  et  prévienne  les guerres . Si  le  principe  de  souveraineté  des  États  a  donné  des  résultats,  les organisations  intergouvernementales  ont  surtout  reflété  les  rapports  de  force  d’un  moment.  Quant  à  l’ambitieux projet  US  de  Nouvel  Ordre Mondial , il  est   en  train  de  se  fracasser  sur  les  nouvelles  réalités  géopolitiques.

RÉSEAU VOLTAIRE | DAMAS (SYRIE) | 14 AOÛT 2012 Le projet de Nouvel Ordre Mondial trébuche sur les réalités géopolitiques dans تأمل و نظريات ligne-rouge

La lente formation d’un ordre international

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Maximilien de Béthune, Duc de Sully (1559-1641)

L’idée d’un ordre mondial, ou international, apparaît dès le XVIIe siècle, même si l’expression « ordre mondial » n’a été introduite que récemment dans le discours politique. Elle a été discutée chaque fois que se présentait une occasion d’organiser et de pérenniser la paix.

C’est en 1603 que le roi de France Henri IV fit élaborer par son ministre, le duc de Sully, un premier projet. Il s’agissait de constituer une république chrétienne incluant tous les peuples d’Europe. Elle aurait garanti la préservation des nationalités et des cultes et aurait été chargée de régler les problèmes entre eux.

Ce Grand Dessein stipulait la redéfinition des frontières des États pour équilibrer leur puissance, la création d’une Confédération européenne à 15, avec un Conseil supranational disposant d’un pouvoir d’arbitrage, et une armée capable de protéger la confédération face aux Turcs.

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Cependant ce rêve fut interrompu par l’assassinat d’Henri IV et ne ressurgit qu’à l’issue des guerres déclenchées par Louis XIV. L’abbé de Saint-Pierre lança son Projet pour rendre la paix perpétuelle entre les souverains chrétiens.

Ce plan, qui a été présenté au Congrès d’Utrecht (1713), consistait à adopter intégralement toutes les décisions prises dans ladite conférence comme base définitive en matière de tracement des frontières entre les pays belligérants, et la mise en place d’une ligue des nations européennes (une fédération internationale) ayant pour mission de prévenir les conflits.

Indépendamment de cette utopie, le plus important à cette époque fut, bien entendu, les Traités de paix de Westphalie, signés en 1648. Ils interviennent à l’issue d’un guerre de Trente ans, conduite sous bannières religieuses, donnant lieu à une accumulation de haine et à l’anéantissement de 40 % de la population.

Les négociations durèrent quatre ans (1644-1648). En définitive, elles consacrèrent une égalité dans les négociations entre toutes les parties belligérantes, qu’elles soient catholiques ou protestantes, monarchiques ou républicaines.

Les Traités de Westphalie posaient quatre principes fondamentaux : 
- 1. La souveraineté absolue de l’État-nation, et le droit fondamental à l’autodétermination politique. 
- 2. L’égalité juridique entre les États-nations. Le plus petit État est, de ce fait, égal au plus grand, quelque soit sa faiblesse ou sa force, sa richesse ou sa pauvreté. 
- 3. Le respect des traités, et l’émergence d’un droit international contraignant. 
- 4. La non ingérence dans les affaires intérieures des autres États.

Certes, ce sont des principes généraux qui ne déterminent pas une souveraineté absolue, mais il n’y en a jamais eu. Toutefois ces principes délégitimaient toute action susceptible d’abolir cette souveraineté.

Les philosophes politiques ont tous soutenu ces projets. Rousseau a vivement appelé à constituer un unique État contractuel regroupant tous les pays européens. Kant a publié en 1875 Vers la Paix perpétuelle. Pour lui, la paix est une construction juridique qui exige de codifier une loi générale applicable à tous les États. L’utilitariste anglais Bentham a stigmatisé la diplomatie secrète en ce qu’elle s’exonère du droit. Il a appelé également à créer une opinion publique internationale pouvant contraindre les gouvernements à se soumettre aux résolutions internationales ainsi qu’à l’arbitrage.

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Signature d’un des Traités de Westphalie

La création des institutions régulatrices internationales

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Clément-Wenceslas de Metternich (1773-1859)

L’idée d’un ordre international n’a cessé de progresser au fur et à mesure, et toujours sur la base des règles de la souveraineté adoptées par les Traités de Westphalie. Elle a donné naissance à laSainte Alliance proposée par le Tsar Alexandre Ier en 1815, ainsi qu’au projet deConcert européen proposé par le chancelier autrichien Metternich au XIXème siècle visant à prévenir « la révolution » qui signifie dans le langage rationnel politique, le chaos.

C’est à partir de ce moment que les États commencèrent à tenir des sommets pour résoudre des problèmes en dehors des guerres, en privilégiant l’arbitrage et la diplomatie.

C’est dans cette perspective que la Société des Nations (SdN) fut fondée à l’issue de la Première Guerre mondiale. Mais elle n’était que la concrétisation des rapports de force du moment, au service des puissances victorieuses de cette guerre. Ses valeurs morales étaient donc relatives. Ainsi, malgré son objectif affiché de régler les différents entre nations par l’arbitrage plutôt que par la guerre, elle se déclarait compétente pour la supervision des peuples sous-développés ou colonisés -politiquement, économiquement, et administrativement- jusqu’à leur autodétermination. C’est ce qui a conduit naturellement à la légitimation des mandats. En tenant une telle position, la Société des Nations a incarné la réalité coloniale.

Le caractère artificiel de cette organisation s’est révélé lorsqu’elle s’est trouvée incapable de faire face à de graves événements internationaux comme la conquête de la Mandchourie par le Japon, celle de l’Abyssinie (Éthioipie) et l’annexion de Corfou (Grèce) par l’Italie, etc.

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La Société des Nations réunie à Genève

Malgré le fait que l’idée de la SdN, concue par Léon Bourgeois, ait été promue par le président des États-Unis Woodrow Wilson, Washington n’y a jamais adhéré. Mis en cause, le Japon et l’Allemagne s’en sont retirés. De sorte que l’institution s’est trouvée sans valeur.

Successeur de la SdN, l’ONU était le reflet de la Charte de l’Atlantique, signée par les États-Unis et le Royaume-Uni, le 4 août 1941, et de la déclaration de Moscou, adoptée par les Alliés le 30 octobre 1943, annonçant la création d’«  une organisation générale fondée sur le principe d’une égale souveraineté de tous les États pacifiques  ». Le projet fut développé lors de la Conférence de Dumbarton Oaks tenue à Washington du 21 août au 7 octobre 1944.

Les principes de la Charte de l’Atlantique ont fait ainsi l’objet d’une approbation pendant la conférence de Yalta (4-12 Février 1945), avant d’être consacrés par la conférence de San Francisco (25 et 26 Juin 1945).

L’idéologie mondialiste s’est alors incarnée dans l’ONU qui, dès sa création, a prétendu établir un système de sécurité collective pour tous, y compris pour les États qui n’en étaient pas membres. En réalité, l’ONU n’est pas plus que la SdN une société contractuelle entre égaux, mais le reflet des rapports de force du moment au profit des vainqueurs du moment.

Cela dit, le monde entier s’inclina devant cette volonté.

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies

Cette organisation, qui se voulait mondiale, n’était en pratique que l’expression de la volonté de domination des puissances victorieuses au détriment de la volonté des peuples qui n’était pas prise en compte.

Cette réalité géopolitique a été confirmée lors de la création du Conseil de sécurité formé de cinq grandes puissances (les vainqueurs) en qualité de membres permanents, et d’autres membres, non permanents, mais élus selon des critères géographiques, donnant lieu à une sous-représentation de l’Afrique et de l’Asie.

La défaillance de ce système est apparue durant la Guerre froide. Le conflit entre les deux grandes puissances s’est imposé aux petites qui en ont supporté toutes les conséquences sur les plans locaux ainsi que régionaux.

Cette structuration des rôles était évidente dans le fonctionnement de l’ONU que ce soit à l’égard des demandes d’adhésion que pour le traitement des conflits, comme on l’a vu à propos de la Palestine, de la Corée, de la nationalisation du pétrole iranien, de la crise du Canal de Suez, des occupations israéliennes, du Liban etc.

L’ONU a été créée en proclamant « la foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites, à créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international ». Cependant, le système de veto a privé les autres nations du droit d’être acteurs en toute égalité.

En définitive, les institutions internationales ont toujours illustré l’équilibre des puissances, loin de toute idée de justice au sens philosophique ou moral.

Le Conseil de sécurité est un directoire mondial (dans la continuation de celui installé par Metternich). Il réserve la capacité d’imposer des résolutions aux seuls Alliés, vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, et non à ceux qui recherchent la paix.

Après la dissolution de l’Union Soviétique, il était crucial de changer le système international.

Le remodelage des relations internationales par les États-Unis

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Leo Strauss (1899-1973)

C’est à ce moment que les disciples de Leo Strauss ont triomphé aux États-Unis avec l’aide des journalistes néoconservateurs. Selon eux, la société est divisée en trois castes : les sages, les seigneurs et le peuple. Les sages détiennent seuls la vérité et n’en révèlent qu’une partie aux politiciens (les seigneurs), tandis que le peuple doit se soumettre à leurs décisions. Ils n’ont cessé de promouvoir leurs idées et d’appeler à l’abrogation des principes des Traités de Westphalie, à savoir le respect de la souveraineté des États et la non ingérence dans leurs affaires intérieures. Pour imposer l’hégémonie occidentale, ils ont évoqué un « droit d’ingérence humanitaire », et une « responsabilité de protéger », incombant aux sages, exécutée par les seigneurs, et imposée aux peuples. Révisant le vocabulaire de la Seconde Guerre mondiale, ils ont aussi appelé à remplacer la « Résistance » par des négociations.

En 1999, les appels des néoconservateurs ont été relayés dans plusieurs pays occidentaux, notamment au Royaume-Uni et en France. Tony Blair présenta l’attaque du Kosovo par l’OTAN comme la première guerre humanitaire de l’Histoire. Dans un discours prononcé à Chicago, il affirma que le Royaume-Uni ne cherchait pas à défendre ses intérêts, mais à promouvoir des valeurs universelles. Sa déclaration fut saluée aussi bien par Henry Kissinger que par Javier Solana (qui était alors secrétaire général de l’OTAN et pas encore de l’UE). Peu après, Bernard Kouchner était nommé par l’ONU administrateur du Kosovo.

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Tony Blair énonce sa doctrine (Chicago, 22 avril 1999)

Il n’y a pas de différence notable entre la théorie des straussiens et celle des nazis. Dans Mein Kampf, Adoph Hitler stigmatisait déjà le principe de souveraineté des États affirmé par le Traité de Westphalie.

Au plan économique, cette vision des choses a déjà triomphé avec le FMI, la Banque mondiale et l’OMC. Dès leur création, ces institutions ont cherché à s’ingérer dans les politiques économiques, budgétaires et financières des États, surtout les plus pauvres et vulnérables. Certains États arabes ont été victimes de leurs conseils en matière de libéralisation économique, de privatisation du secteur public, de braderie des ressources naturelles.

Washington a hésité sur la conduite à tenir après la disparition de l’URSS. Progressivement les États-Unis se sont affirmés comme super-puissance unique, comme « hyper-puissance » selon l’expression d’Hubert Védrine. Dès lors, ils ont considéré que le système onusien hérité de la Seconde Guerre mondiale était dépassé. Il ne se sont pas contentés de se désintéresser de l’ONU, ils ont alors cesser de remplir leurs obligations financières, ils n’ont pas ratifié le Protocole de Kyoto, ils ont refusé d’adhérer à la Cour pénale internationale, et ont humilié l’Unesco à plusieurs reprises.

Les concepts issus de la Seconde Guerre mondiale ont été balayés par les attentats du 11 septembre 2001. La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis d’Amérique, publiée par le président George W. Bush, le 20 septembre 2002, proclame un nouveau droit, « l’action militaire préventive conte les États voyous ».

La stratégie US s’est accompagnée d’un bouleversement conceptuel. 
- La notion de Résistance, issue de la Résistance française à l’occupation nazie, a été délégitimée au profit d’une exigence de résolution des conflits par la négociation, indépendamment des droits inaliénables des parties. De même, la notion de terrorisme -jamais définie en droit international- a été utilisée pour délégitimer tout groupe armé en conflit avec un État, quelles que soient les causes de ce conflit. 
- Abrogeant les lois de la guerre, Washington a remis au goût du jour les « assassinats ciblés » qu’il avait abandonnés après la guerre du Vietnam et qu’Israël pratique depuis plus d’une décennie. Selon leurs juristes, il ne s’agirait pas à proprement parler d’« assassinats », mais de « meurtre en légitime défense », alors même qu’il n’y a ni nécessité pour se protéger, ni concomitance de la menace et de la réaction, ni proportionnalité de la riposte. 
- L’ingérence humanitaire, ou la responsabilité de protéger ont été placés au dessus de la souveraineté des États. 
- Enfin, la notion d’États voyous a fait son apparition.

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Bernard Lewis (1916 – )

Ces États sont définis par quatre critères qui relèvent largement de la supputation et du procès d’intention : 
- Leurs dirigeants oppriment leur population et pillent leurs biens. 
- Ils ne respectent pas les lois internationales et constituent une menace permanente pour leurs voisins. 
- Ils soutiennent le terrorisme. 
- Ils haïssent les États-Unis et leurs principes démocratiques.

C’est avec une décennie de retard par rapport à la disparition de l’URSS que les États-Unis ont lancé leur remodelage des relations internationales. Concernant le Proche-Orient, le philosophe néoconservateur Bernard Lewis et son disciple Fouad Ajami ont énoncé les principaux objectifs : mettre fin au nationalisme arabe en frappant les régimes tyranniques qui ont cimenté la mosaïque tribale, confessionnelle, et religieuse. La destruction et le dépeçage des États de cette région conduiront au « Chaos constructeur », une situation incontrôlable dans laquelle disparaît toute cohésion sociale et où l’homme est renvoyé à l’état de nature. Ces sociétés retourneront alors à un stade pré-national, voire pré-historique, d’où surgiront des micro-États ethniquement homogènes et, par la force des choses, dépendants des États-Unis. L’un des leaders straussiens, Richard Perle, assurait que les guerres en Irak et au Liban seraient suivies d’autres en Syrie, en Arabie saoudite, et finiraient en apothéose en Égypte.

Trois étapes

Quoi qu’il en soit, la construction de ce Nouvel Ordre Mondial a traversé plusieurs étapes.

1. 1991-2002 fut une étape d’indétermination. Washington hésita à s’affirmer comme unique super-puissance et à décider unilatéralement du sort du monde. Même si cette période s’est étendue sur plus d’une décennie, elle ne représente qu’un bref moment de l’histoire.

2. Au cours des années 2003-2006, Washington a tenté d’appliquer à tout prix la théorie du « Chaos constructeur » pour étendre son hégémonie. Il a mené deux guerres, l’une avec ses propres troupes en Irak, l’autre par procuration au Liban. La défaite israélienne de 2006 a momentanément interrompu ce projet. La Russie et la Chine utilisèrent alors par deux fois leur veto au Conseil de sécurité (à propos du Myanmar et du Zimbabwe) comme pour manifester timidement leur retour sur la scène internationale.

3. Dans la période qui va de 2006 à aujourd’hui, le système unipolaire a cédé la place à un monde non-polaire. La puissance est dispersée. La Chine, l’UE, l’Inde, la Russie, et les États-Unis, représentent à eux seuls plus de la moitié des habitants du monde, ils détiennent 75 % du PIB mondial et effectuent 80 % des dépenses militaires. Cet état de fait justifie jusqu’à un certain point un fonctionnement multipolaire du fait de la compétition persistante entre ces pôles.

La nébuleuse d’un monde non-polaire

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Surtout, ces puissances doivent affronter des défis provenant aussi bien de dessus (les organisations régionales et mondiales) que de dessous (les milices, les ONG, les entreprises multinationales). La puissance est partout et nulle part, en plusieurs mains, en plusieurs lieux.

Outre les six grandes puissances mondiales, il existe quantité de puissances régionales. On peut évoquer en Amérique latine le cas du Brésil, plus ou moins l’Argentine, le Chili, le Mexique, le Venezuela. En Afrique, le Nigeria, l’Afrique du Sud, ainsi que l’Égypte. Au Proche-Orient, l’Iran, Israël, l’Arabie Saoudite. Le Pakistan, dans le sud-est de l’Asie. L’Australie, l’Indonésie, la Corée du Sud, en Asie orientale et dans le Pacifique occidental.

De nombreuses organisations intergouvernementales s’inscrivent sur cette liste de forces : le FMI, la Banque mondiale, l’OMS et l’ONU en tant que telles. Des organisations régionales comme l’Union africaine, la Ligue arabe, l’ASEAN, l’UE, l’ALBA, etc. Sans oublier des clubs comme l’OPEP.

Il faut encore ajouter certains États à l’intérieur des États-Nations comme la Californie ou l’Uttar Pradesh [ État d’Inde le plus peuplé ], et encore des villes comme New York ou Shanghai.

Il y a aussi les entreprises multinationales, notamment celles de l’énergie et des finances. Et les médias globaux comme Al-Jazeera, BBC, CNN. Et les milices comme le Hezbollah, l’Armée du Mehdi ou les Talibans. Il faut ajouter des partis politiques, des mouvements et institutions religieuses, des organisations terroristes, des cartels des drogues, des ONG et fondations. La liste est interminable.

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World Economic Forum (Davos)

Les États-Unis restent la principale concentration de puissance. Leurs dépenses militaires annuelles sont estimées à plus de 500 milliards de dollars. Ce chiffre peut atteindre 700 milliards, si nous prenons en compte le coût des opérations en cours, à la fois en Irak et en Afghanistan. Avec leur PIB annuel, estimé à 14 trillions de dollars, ils sont classés première économie dans le monde.

Toutefois, la réalité de la puissance états-unienne ne doit pas masquer son déclin à la fois en valeur absolue et relativement aux autres États. Comme l’a fait remarquer Richard Haass, le président du Council on Foreign Relations, la progression de pays comme la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite et les Émirats atteint 1 trillion de dollars par an. Cela est dû bien sûr au marché de l’énergie. Vu l’explosion de la demande chinoise et indienne, ce montant continuera à croître. La faiblesse du dollar face à la livre sterling et à l’euro n’entrainera pas seulement une dépréciation de sa valeur face aux monnaies asiatiques, mais une possible transformation du marché du pétrole qui se payera avec un panier de devises, voire en euros.

Et lorsque le dollar ne sera plus la monnaie des échanges pétroliers, l’économie états-unienne se trouvera vulnérable à l’inflation et aux crises monétaires.

Deux mécanismes fondamentaux ont soutenu le monde non polaire : 
- Nombre de flux financiers ont trouvé leur chemin en dehors des voies légales et à l’insu des gouvernements. Ce qui tend à montrer que la mondialisation affaiblit l’influence des puissances principales. 
- Ces flux ont été largement utilisés par les États pétroliers pour financer secrètement des acteurs non-étatiques.

Par conséquent, dans un système non polaire, le fait d’être l’État le plus puissant du monde ne garantit pas le monopole de la force. Toutes sortes de groupes, voire d’individus, peuvent accumuler de l’influence.

Selon le professeur Hedley Bull, les relations internationales ont toujours été un mélange d’ordre et de chaos. Si l’on suit sa théorie, le système non-polaire livré à lui-même se complexifie. Et c’est ce qui s’est passé.

En 2011, l’exacerbation des tensions autour de la Libye a montré que le système non polaire n’était plus viable. Deux orientations concurrentes se sont fait jour.

La première est états-unienne. Elle vise à construire un Nouvel Ordre Mondial correspondant à la stratégie de Washington. Elle suppose l’abolition de la souveraineté des États, instaurée depuis les Traités de Westphalie, et son remplacement par l’ingérence humanitaire à la fois comme légitimation rhétorique et comme cheval de Troie de l’American Way of Life.

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Brésil + Russie + Inde + Chine = BRIC

La seconde, soutenue par l’Organisation de coopération de Shanghai et les BRICS, est sino-russe. Elle réclame le maintien des principes du Traité de Westphalie, sans pour autant envisager un retour en arrière. Il s’agit de déterminer une nouvelle règle du jeu. Quelque chose basé autour de deux noyaux autour desquels pivotent un certain nombre de pôles.

De toute évidence, le contrôle des ressources, notamment les énergies renouvelables, est le passage idéal vers la création d’un nouveau système, dont l’émergence est bloquée depuis 1991.

Il est clair aussi que le contrôle du gaz et des voies du transport, est le centre du conflit à propos de la Syrie. Sans aucun doute, la polarisation des puissances sur ce sujet dépasse certainement les causes internes, et surpasse la question d’accès aux eaux chaudes, ou l’intérêt logistique de la base navale de Tartous.

L’impératif énergétique

La bataille de l’énergie était la grande affaire de Dick Cheney. Il l’a conduite de 2000 à 2008 en confrontation nette avec la Chine et la Russie. Depuis cette politique a été poursuivie par Barack Obama.

Pour Cheney, la demande d’énergie progresse plus vite que l’offre ce qui conduit à terme à une situation de pénurie. Le maintien de la domination US passe donc prioritairement par le contrôle des réserves restantes de pétrole et de gaz. En outre, de manière plus générale, si les relations internationales actuelles sont structurées par la géopolitique du pétrole, c’est l’approvisionnement d’un État qui détermine son ascension ou sa chute. D’où son plan en quatre points : 
- Encourager, quel que soit le coût, toute production locale par des vassaux de manière à réduire la dépendance des États-Unis vis-à-vis de tout fournisseur non ami, de manière à augmenter la liberté d’action de Washington. 
- Contrôler les exportations de pétrole depuis les États arabes du Golfe, non pas pour se les accaparer, mais pour les utiliser comme moyen de pression à la fois sur les clients et sur les autres fournisseurs. 
- Contrôler les voies maritimes en Asie, c’est-à-dire l’approvisionnement de la Chine et du Japon non seulement en pétrole, mais aussi en matières premières. 
- Encourager la diversification des sources d’énergie utilisées en Europe afin de réduire la dépendance des Européens vis-à-vis du gaz russe et de l’influence politique que Moscou en tire.

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Dick Cheney (1941 -)

Or, les Étasuniens ont fixé comme objectif principal leur indépendance énergétique. C’était le sens de la politique élaborée par Dick Cheney après des consultations approfondies avec les géants de l’énergie, en mai 2001. Elle passe par une diversification des sources : pétrole local, le gaz domestique, et charbon, énergie hydroélectrique et nucléaire. Et par un renforcement des échanges avec les pays amis de l’hémisphère occidental, notamment le Brésil, le Canada, et le Mexique.

L’objectif secondaire est le contrôle des flux de pétrole dans le golfe arabe. Ce fut la principale raison pour déclencher Tempête du désert (1991), puis l’invasion de l’Irak (2003).

Le plan Cheney s’est concentré sur le contrôle des voies maritimes : le détroit d’Ormuz (par où transite 35 % du commerce mondial de pétrole), ou le détroit de Malacca. À ce jour, ces voies maritimes restent essentielles à la survie économique de la Chine, du Japon, de la Corée du Nord, et même de Taiwan. Ces corridors, permettent l’acheminement des sources d’énergie et des matières premières vers les industries asiatiques, puis l’exportation des produits manufacturés vers les marchés mondiaux. En les contrôlant, Washington se garantit à la fois la loyauté de ses principaux alliés asiatiques et la restriction de la montée en puissance de la Chine.

La mise en œuvre de ces objectifs géopolitiques traditionnels a conduit les États-Unis à renforcer leur présence navale dans la zone Asie-Pacifique, et à conclure un réseau d’alliances militaires entre le Japon, l’Inde et l’Australie. Toujours pour contenir la Chine.

Washington a toujours considéré la Russie comme un compétiteur géopolitique. Il a profité de chaque occasion pour réduire sa puissance et son influence. Il craignait en particulier la dépendance croissante de l’Europe occidentale au gaz naturel russe, ce qui pourrait nuire à sa capacité d’opposition aux mouvements russes en Europe orientale et dans le Caucase.

Pour offrir une alternative, Washington a poussé les Européens à s’approvisionner dans le bassin de la mer Caspienne, en construisant de nouveaux gazoducs à travers la Géorgie et la Turquie. Il s’agissait de contourner la Russie, avec l’aide de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Turkménistan, en évitant d’utiliser les gazoducs de Gazprom. D’où l’idée de Nabucco.

Pour renforcer l’indépendance énergétique de son pays, Barack Obama s’est soudain transformé en nationaliste autarcique. Il a encouragé l’exploitation du pétrole et du gaz de l’hémisphère occidental, quels que soient les dangers des forages dans des zones écologiquement fragiles, comme le large de l’Alaska ou le Golfe du Mexique, et quelque soient les techniques utilisées, comme le craquage de l’eau.

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Dans son discours sur l’état de la Nation 2012, le président Obama a fièrement déclaré : 
« Au cours des trois dernières années, nous avons ouvert des millions d’acres de terres à explorer pour le pétrole et le gaz. Ce soir, j’ai demandé à l’administration d’ouvrir plus de 75 % des ressources pétrolières et gazières offshore. Maintenant, en ce moment, la production étasunienne du pétrole est la plus élevée depuis huit ans. C’est vrai. Depuis huit ans. Et ce n’est pas tout. L’année dernière, notre dépendance au pétrole étranger a reculé, et a atteint le niveau le plus bas depuis seize ans » [1].

Il a évoqué, avec un enthousiasme particulier, l’extraction du gaz naturel par craquage des schistes bitumineux : « Nous avons des réserves de gaz naturels qui préservent l’Amérique pour une centaine d’années » [2].

En mars 2011, Washington a accru ses importations du Brésil pour se sevrer du pétrole du Moyen-Orient.

En fait, Washington n’a jamais cessé d’assurer le contrôle étasunien des voies maritimes vitales qui s’étendent du détroit d’Ormuz jusqu’à la mer méridionale de Chine, et de construire un réseau de bases et d’alliances qui encerclent la Chine —la puissance mondiale émergente— sous forme d’un arc allant du Japon à la Corée du Sud, l’Australie, le Vietnam et les Philippines dans le Sud-Est, puis en Inde, dans le Sud-Ouest. Le tout couronné par un accord avec l’Australie visant à construire une installation militaire à Darwin, sur la côte nord du pays, près de la mer de Chine méridionale.

Washington tente d’inclure l’Inde dans une coalition de pays de la région hostiles à la Chine pour arracher New Delhi aux mains du BRICS ; une stratégie d’encerclement de la Chine qui provoque une très vive inquiétude à Pékin.

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Des études ont fait apparaître une répartition inattendue des réserves de gaz mondiales. La Russie vient au premier rang avec les 643 trillions de pieds cube de Sibérie occidentale. En seconde position, l’Arabie, incluant le gisement du Ghawar, avec 426 trillions de pieds cube. Puis, en troisième, la Méditerranée avec 345 trillions de pieds cube de gaz auxquels il convient d’ajouter 5,9 milliards de barils de gaz liquide, et encore 1,7 milliards de barils de pétrole.

Concernant la Méditerranée, l’essentiel se trouve en Syrie. Le gisement découvert à Qara pourra atteindre 400 000 mètres cubes par jour, ce qui fera du pays le quatrième producteur de la région, après l’Iran, l’Irak et le Qatar.

Le transport du gaz depuis la ceinture de Zagros (Iran) vers l’Europe doit passer par l’Irak et la Syrie. Il a complètement renversé les projets états-uniens et a consolidé les projets russes (South Stream et Nord Stream). Le gaz syrien a échappé à Washington, il ne lui reste qu’à se rabattre sur le gaz libanais.

La guerre continue…

Imad Fawzi Shueibi

Traduction 
Said Hilal AlcharifiTwitter <a style="font-size: medium" title="Delicious" href="http://del.icio.us/post?url=http://www.voltairenet.org/article175133.html&title=Le%20projet%20de%20Nouvel%20Ordre%20Mondial%20tr%C3%A9buche%20sur%20les%20r%C3%A9alit%C3%A9s%20g%C3%A9opolitiques%20[R%C3%A9seau%20Voltaire]&notes=Voici%20quatre%20si%C3%A8cles%20que%20des%20leaders%20politiques%20tentent%20de%20cr%C3%A9er%20un%20ordre%20international%20qui%20r%C3%A9gisse%20les%20relations%20entre%20les%20Nations%20et%20pr%C3%A9vienne%20les%20guerres.%20Si%20le%20principe%20de%20souverainet%C3%A9%20des%20%C3%89tats%20a%20donn%C3%A9%20des%20r%C3%A9sultats,%20les%20organisations%20intergouvernementales%20ont%20surtout%20refl%C3%A9t%C3%A9%20les%20rapports%20de%20force%20d'un%20moment.%20Quant%20%C3%A0%20l'ambitieux%20projet%20US%20de%20Nouvel%20Ordre%20Mondial,%20il%20est%20en%20train%20de%20se%20fracas

Production de gaz dans le monde-mars-avril 2007

Production de gaz dans le monde

Par Atelier de cartographie de SciencesPoRoberto GIMENO

Extraite du n° 24 de Questions internationales : La bataille de l’énergie (mars-avril 2007, p. 25).

Production de gaz dans le monde-mars-avril 2007 dans maps خرائط qi24gazTitre du document :
Production de gaz dans le monde

Production de gaz dans le monde, Russie, Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Norvège, Iran

Document ajouté le 1er mars 2007
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Commentaire de la carte et du numéro 24 de Questions internationales, par sa rédaction.

Les enjeux énergétiques mondiaux sont au coeur du 24ème dossier de la revue « Questions internationales » : pourquoi le cours des hydrocarbures fluctue autant depuis quelques années ? Si l’on prédit depuis longtemps la fin du pétrole , qu’en est-il du gaz ? Les énergies renouvelables ont-elles un avenir ? Assiste-t-on au retour de l’énergie nucléaire ? Quel est le poids réel des grands acteurs énergétiques mondiaux ?

Représentant 24% du bilan énergétique mondial, le gaz est l’énergie dont l’utilisation s’est le plus développée ces dernières années. C’est dire si la localisation des principaux gisements pèsera dans les enjeux géostratégiques énergétiques de demain.

http://www.diploweb.com/Production-de-gaz-dans-le-monde.html

Formes South Stream européenne de l’énergie Sécurité, Nabucco est en retard

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Igor ALEXEEV | 05.04.2013 

Formes South Stream européenne de l'énergie Sécurité, Nabucco est en retard dans articles s16440South Stream est un projet ambitieux de l’entreprise russe Gazprom géant de l’énergie pour obtenir un accès direct au marché de l’énergie de l’UE. Il est décrit et critiqué par certains hommes politiques en Europe comme une passerelle «dangereuse» à un plus large des relations économiques avec Moscou. De façon assez remarquable, la Bulgarie, la Serbie, la Croatie, la Slovénie et la Hongrie ont un par un, a opté pour le projet …L’Europe de l’Est à l’unanimité placé son pari sur le South Stream. Fait est que les nouveaux Européens ont choisi de protéger leurs intérêts nationaux, en dépit de toutes les tentations et les menaces de Bruxelles et de Washington. Maintenant, il n’est pas exagéré de dire: le plan d’affaires du Sud Stream est complète et elle pénètre phase de construction. À la fin de 2018, le pipeline est prévu d’atteindre une capacité de transport de 63 milliards cubes mètres par an – assez pour alimenter gigajoules besoins énergétiques de 38 millions de foyers. Ce qui a encouragé le choix pro-jet du Sud de l’Est élites politiques européennes présumant de leurs relations glaciales avec la Russie? Pourquoi n’ont-ils pas recourir à des alternatives largement annoncés?sst-logo dans articles

Les réponses pas si évidentes à ces énigmes géopolitiques sont conditionnées par les mathématiques froid et prévisions économiques.Indépendants des études de faisabilité économiques montrent que coûteuxet encombrants South Stream est le seul moyen réaliste de garantir la sécurité et la fiabilité des fournitures de gaz naturel vers l’Europe. Il jouera un rôle central dans la sécurité énergétique régionale à l’horizon 2030-es.D’autres sources comme l’énergie nucléaire ou de sources d’énergie renouvelables sont rien de plus que des solutions de rechange en perspective. Souverains dirigeants nationaux à Budapest et Belgrade comprends très bien: publicités trop optimistes de l’énergie éolienne sur Euronews chaîne de télévision ne seront pas des réseaux de chauffage électriques dans leur pays. Et la fameuse affaire de Chypre a ruiné les derniers vestiges de leur croyance en «solidarité européenne».

Jetons un coup d’oeil sur les statistiques de l’énergie. La production primaire d’ énergie renouvelable dans l’UE en 2010 était de 166,6 millions de tonnes équivalent pétrole -. une part de 20,1% de la production totale d’énergie primaire à partir de toutes les sources  d’énergie de l’UE renouvelables objectifs 2020 sont très ambitieux en période de turbulences financières. Mais même si la Commission européenne complète ce programme coûteux en énergie, la part totale des alternatives n’atteindra que 30%. Cela signifie qu’aujourd’hui, les utilisateurs finaux en Europe de l’Est ont un besoin urgent de source de combustible fossile stable. Bruxelles, il comprend très bien, mais donne un visage courageux sur une entreprise désolé. Maintenant, les fonctionnaires de l’UE présentent papier-crayonpipelines essaient d’attirer les hommes d’affaires azerbaïdjanais dans leur projet controversé Nabucco Ouest. Bien que même le lobbyiste principal pour l’Ouest américain Nabucco, l’ancien ambassadeur américain à Bakou, Matthew Bryza, admet : «les chances [de la] South Stream sont excellents.Lorsque le chef de la Russie met son esprit à un pipeline, il arrive ».

Il est souvent affirmé, que l’énergie nucléaire peut être une solution. Mais l’Allemagne, la puissance industrielle de l’Europe, a récemment interdit l’utilisation de l’énergie nucléaire. Influente du Parti Vert à Berlin a profité du soutien populaire écrasant après l’accident de Fukushima. Par conséquent, la demande d’énergie à mi-parcours de l’Allemagne sera satisfaite par des livraisons via le flux terminé Nord Stream et émergents du Sud. Une étude pays par pays des jalons South Stream pourrait faire la lumière sur les motivations clés derrière la décision stratégique des pays de l’Est à opter pour ce pipeline.

Bulgarie  va développer à la fois le South Stream et le génie atomique.Sofiais envisagent de construire une nouvelle de 1000 mégawatts (MW) du réacteur de la centrale nucléaire de Kozloduy existante à l’aide  de la compagnie russe «Atomstroyexport». En 2012, les fonctionnaires bulgares a ouvert le score dans les négociations avec Gazprom et signé un protocole de la décision finale d’investissement sur ​​le gazoduc South Stream . La construction d’installations de gaz recevant débutera en Bulgarie en 2013. «A l’article 538 kilomètres du gazoduc fournira aux consommateurs bulgares en continu et ininterrompu des fournitures de gaz naturel sur le long terme», a déclaré Alexeï Miller, PDG de Gazprom. Dès 2009, Sasho Dontchev, directeur exécutif de Overgas Bulgarie a expliqué pourquoi son pays est avec la Russie: «Nous devons discuter de la plupart de réelles opportunités.Nabucco serait très bien, car il assure un autre fournisseur et un itinéraire alternatif, mais le projet n’a pas été soutenue par la quantité de gaz suffisante. Par conséquent, le South Stream semble préférable pour moi maintenant. »

La Serbie  est le premier pays membre sud-Stream pour adopter la décision du pipeline finale d’investissement. Première installation de South Stream – le stockage souterrain de gaz Banatski Dvor – rasé les pics de consommation de gaz en Serbie au cours de la saison 2011/2012 hiver froid. Début 2013 le gouvernement a promis Sebian d’accorder le statut South Stream importance nationale. Directeur Général des sociétés d’État Bajatovic Srbijagas Dusan confirmé que la construction de South Stream en Serbie va commencer d’ici la fin de l’année 2013. Maintenant, la mise en œuvre du projet se déroule conformément à planifier en dépit de toutes sortes de spéculations dans un certain nombre de médias serbes. En Mars 2013, M. Bajatovic a expliqué que certains «groupes d’entreprises» internationaux ont tenté de faire pression contre le South Stream, mais a échoué. Si l’on tient compte des États-Unis intrigues en Bulgarie contre la centrale nucléaire de Kozloduy, cette hypothèse ne semble pas improbable.

Croatie  a fait un clin d’œil final au projet South Stream en Janvier 2013.Procédures d’évaluation environnementale prévues par la loi nationale sont actuellement à leur phase finale. Plinacro Gazprom et la Croatie signé un plan d’action pour mettre en œuvre le projet South Stream entre 2013 et 2016. Le document prévoit qu’une société de projet commun pour la construction d’une branche de gaz à la Croatie sera mis en place au début de la seconde moitié de 2013.

Hongrie  a réalisé une étude de faisabilité pour la section hongroise du gazoduc South Stream en 2011. Elle a abouti à l’approbation de la décision finale d’investissement sur ​​le renforcement d’un tronçon de 229 km de pipeline long. En outre, Budapest accordé le South Stream le statut d’un projet d’importance nationale. Csaba Baji, Directeur Général du Groupe MVM, la plus grande compagnie hongrois de l’énergie, favorise l’affaire: «Avec le soutien du gouvernement hongrois, nous nous engageons à accroître la sécurité énergétique et la diversification des voies d’approvisionnement en gaz naturel de l’Union européenne. Le projet South Stream est un élément important de notre »stratégie à long terme.

La Slovénie  a fait équipe avec Gazprom pour le gazoduc South Stream le 13 Novembre 2012. Parties prenantes, y compris slovènes société d’énergie Plinovodi signé la décision finale d’investissement sur ​​la construction de la section de gazoduc dans ce pays. Priorité est donnée aux projets de construction respectueuses de l’environnement et l’efficacité économique.Les investisseurs russes a confié la majeure partie du travail technique et opérationnelle à l’Etat slovène Geoplin entreprise de gaz naturel dans le but de mener à bien l’entreprise commune.

Si l’on considère les accords stratégiques, d’études de faisabilité économique et les évaluations environnementales effectuées par les entreprises de l’Est souverains européens de l’énergie, nous pouvons prédire que le projet South Stream sera achevée d’ici 2018-2020, mais avec des dépassements de coûts estimée (environ 39 milliards d’euros – voir fait fiche ci-dessous). Le rival consortium Nabucco Ouest vise le même marché que le South Stream. Bien qu’aujourd’hui, ces projets ne terminent pas sur un pied d’égalité. Le South Stream possède calendrier de construction fixe et une pléthore d’accords bilatéraux avec les pays de transit, tandis que l’Occident subit encore Nabucco processus de négociation.Compte tenu de l’importance géopolitique des approvisionnements énergétiques vers l’Europe, il est très probable que dans le long terme Nabucco Ouest sera finalement achevé, bien que le projet South Stream est un projet à grande échelle peut à ce moment saisir la part du lion du marché.

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La Chine et les BRICS: Mise à niveau Global Agenda

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Alexander SALITZKI | 01.04.2013 

s16383Quelques semaines se sont écoulées depuis que les dirigeants chinois de cinquième génération est arrivé au pouvoir. La première impression est vraiment très fort.Nouvellement élu président Xi Jinping a visité Moscou et a pris part à l’événement BRICS Durbin niveau supérieur, il a reçu le secrétaire américain au trésor de et Henry Kissinger à Beijing. Les questions en bref, les problèmes fondamentaux du pays, top événements et de figures de premier plan ont été définies … Xi Jinping arrêté en Tanzanie sur le chemin de Durbin. Retour dans l’histoire, où la Chine était plutôt loin d’être un chef de file mondial, elle a construit un chemin de fer là, donnant la Zambie un accès à la mer. Pékin fait le monde se souviennent de sa contribution dans son progrès et le fait de la Chine est prête à l’augmenter.***La Chine semble devenir la plus grande économie du monde dans la dizaine d’années à venir . Le ralentissement économique est une pure fiction. Permettez-moi de donner un exemple simple. Le PIB a progressé de 7,8% (la plus faible croissance de ce siècle) ou de 700 milliards de dollars (au taux de change, qui est la plus faible estimation). A titre de comparaison, en 2005, le PIB a progressé de 11,3% en ajoutant «que» $ 270 milliards.

La croissance économique est dynamique, stable et durable, une chose du passé pour la majorité des Etats du monde contemporain.Naturellement, il introduit des changements dans la psychologie du public.Le paysage économique change rapidement. Il donne un nouvel élan aux activités commerciales et à la prospérité du peuple et de l’Etat, il ya un sentiment d’amélioration et d’optimisme masse. Les entrepreneurs ont tendance à faire des investissements, les actifs de base se renouveler, la classe moyenne est en hausse, une révolution de la consommation est sur ​​le chemin, et la nécessité de protection de l’environnement est venue au premier plan. La situation financière est absolument stable, les banques chinoises face à de plus en plus de clients étrangers ou ceux qui souhaitent y adhérer.

L’image est tout à fait contraire à l’Europe. Il n’y a pas de croissance en vue, la situation financière est si catastrophique. Tout est aggravée par «la parade des égoïsmes». Rien ne serait pire dans les moments de crise. Il est important que le pessimisme européen ne s’appliquerait pas la Russie, qui est mentalement à proximité du vieux continent. À la traîne en Europe, la lutte contre la mission historique de l’intégration de cet immense pays, ou de raviver le mouvement vers l’Est interrompu par la fin du siècle dernier – tous ces défis rendre la croissance économique un impératif.

Sibérie et de l’Extrême-Orient sont plus proche de Moscou que l’Europe et le Fonds monétaire international qui a gâché les choses pour la Russie à Chypre. L’immense territoire de la prospérité économique de la Russie et de la Chine sont une occasion unique à saisir lors de l’exécution de la Russie XXI pivot à l’Est. Chypre constitue un ennuyeux qui a été condamné à avoir lieu.

Le tour de la Russie à l’Est a déjà été transformé en une sorte de l’Extrême-Orient off-shore zone faisant apparaître de nouveaux pipelines, des ports, des routes et des ponts. La nouvelle infrastructure dans le cadre de la Russie au-delà de l’Oural est beaucoup mieux que les fortifications en béton et des formations d’armure à la frontière chinoise dans les années 1970 ou des voyages de masse en Chine pour acheter à bas prix des produits de la vie quotidienne et des vêtements dans les années 1990.

Il est naturel que beaucoup de projets contemporains de la Russie sont étroitement liés avec la Chine. La prospérité de la Chine est favorable à la Russie. La réalité justifie d’autant plus complète interaction bilatérale. Le processus a été ralenti dans les années 1990 et maintenant ce n’est pas si facile de trouver son chemin pour rendre effective la coopération avec l’un des leaders économiques mondiaux, tandis que les sociétés transnationales trouvé de cette façon il ya longtemps.

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De bonnes relations avec la Chine peuvent bénéficier Russie encore plus que son voisin, bien qu’il puisse y avoir des arguments à l’effet contraire. Off et sur la question de la nécessité «de contenir» des surfaces de la Chine sur l’ordre du jour. Je doute que l’idée est productif: il s’agit de l’époque de la guerre froide. Les Etats-Unis a adopté cette approche dans le milieu de l’année 2010, mais l’équipe de la politique étrangère américaine envoie des signaux taquet de réconciliation: l’interaction entre les deux poids lourds du monde est trop important. Les Japonais ont appris à se refroidir sur les îles Senkaku. Pas question de Delhi ou Séoul rejoindre le «confinement» des politiques.

Même la reproduction, ne parle pas de la modernisation, on pourrait difficilement concevoir aujourd’hui sans les écrous et boulons fabriqués en Chine. L’internalisation (faire la production vers les pays il a été démarré en) n’est rien d’autre que de la rhétorique politique, dans une large mesure qu’ils ne contredisent les lois du marché. Rendre des ordonnances en Chine prend moins de temps et plus facile à faire – c’est la réalité de la scène économique moderne. La croissance économie américaine modérée cette année immédiatement stimulé les importations en provenance de Chine.

Non-Ouest n’est pas synonyme d’anti-occidental. Il est un homme politique bien connu à Singapour qui pense que l’interaction entre l’Occident et l’Orient sera plus fructueux s’il n’est pas poussé artificiellement (1).

Commentant la visite du Xi Jinping à Moscou, José Manuel Durão Barroso, l’actuel président de la Commission européenne, a déclaré que les liens étroits entre la Russie et la Chine sont bonnes pour l’Union européenne (2).Ceci est normal dans le monde polycentrique.

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Il vaut la peine de noter, Le Durbin BRICS sommet a de nouveau souligné le rôle des États dans l’organisation de développement et d’industrialisation.Pas moyen peut-on sauter cette étape terminée. L’introduction de nouvelles technologies peut atténuer mais non remplacer le stade industriel-agraire sur la voie du progrès. L’humanité attend toujours l’avènement de l’économie des ressources phase qui pourrait être abordé en augmentant la production, mais pas la main-outs.

Entre autres choses, le saut industrielle de la Chine a prouvé les prévisions de croissance économique limitée faite par le Club de Rome est trop sombre, si opportun. Les problèmes rencontrés par la Chine en matière de ressources et l’écologie sont difficiles à surmonter. Mais la solution est réalisable, y compris la coopération avec la Russie, les Etats-Unis et les autres Etats exportateurs de ressources. Prévisions à long terme n’excluent pas que des fournitures à grande échelle de gaz liquide en Chine. Peut-être, cela pourrait réduire le déficit commercial des exportateurs.

La phase industrielle-agricole ne peut être arrêté, sinon de graves conséquences suivront. À cela, la poursuite de celui-ci signifie une nouvelle augmentation de la demande pour les ressources de l’Est et du Sud contre l’arrière-plan de la population, les infrastructures de plus en plus, l’urbanisation, etc Le transfert de ressources vers l’Asie engendre une réorientation progressive des flux mondiaux d’exportation. L’Asie de l’Est, du Sud et du Sud-Est exercera une influence de plus en plus des cours mondiaux.

Il est évident Chine manque d’énergie pure, de l’eau et de la nourriture. En outre, historiquement, le pays a une vision différente de l’économie naturelle qu’en Europe ou aux États-Unis, il a une approche différente de la corrélation entre les producteurs et les consommateurs. La préoccupation de la Chine sur les ressources est naturel. Les perspectives de marché de la Chine devrait être regardé avec une attention particulière. La Russie peut devenir un fournisseur fiable d’énergie et des denrées alimentaires, quelque chose avait heurté accrocs sur le chemin de la production en Asie à cause du manque d’eau et de terres arables.

De toute évidence, la Russie devra faire face à des concurrents, mais les perspectives sont conditionnées par des difficultés sur le chemin de pourvoir à la sécurité alimentaire asiatique. Pour des raisons compréhensibles ainsi, les pays asiatiques s’efforcent de diversifier les approvisionnements en matières d’importance stratégique.

L’autonomie pourrait être avantageux, collective et fiables dans les cadres des associations régionales fondées sur de bonnes relations de voisinage.La Chine déclare la suffisance grain à un objectif politique important, la production est devenue subventionné (en 2012 les subventions dépassé 30 milliards de dollars, soit plus de 50 $ la tonne). Aujourd’hui, le pays ne peut se passer des importations de soja. En 2012, il a présenté 60 millions de tonnes et économiser environ 30 millions d’hectares de terres arables – seulement 110 millions d’hectares sont utilisés pour les cultures céréalières. En outre, la Chine fait face à une demande croissante pour les produits écologiquement sûrs.

Il est important de résumer l’expérience de la Chine en matière de coopération internationale dans le secteur agricole (une autre question sur l’agenda du sommet de Durbin). Certains modèles ont déjà été mis en pratique par la Russie et la Chine, des progrès peuvent encore donner lieu à grande échelle et à long terme des projets en Sibérie et au Kazakhstan. Les terres abandonnées a de grandes perspectives dans le XXI siècle. Leur développement pourrait être lancée par l’Organisation de coopération de Shanghai que la manière d’aborder la question de la sécurité alimentaire.

La Chine n’est pas seulement un atelier du monde réussie. C’est aussi un investisseur important, celui qui vient avec des intentions sérieuses de projets à long terme. Les cuirassés de sociétés d’État et les banques sont suivis par des jonques de l’entreprise privée expérimentés dans les différents domaines de l’économie. Ces «nouveaux colonialistes» ont à offrir des conditions plus avantageuses de coopération que leurs prédécesseurs.Il n’y a rien de négatif à son sujet. Regardez l’Afrique. L’expansion chinoise sur le continent, oublié par les pays développés d’ici la fin du XX e siècle, a eu un grand rôle à jouer stimuler la croissance économique et la concurrence entre les bailleurs de fonds extérieurs.

Pas besoin de se leurrer, les Chinois sont ni des philanthropes, mais le fait d’une nouvelle source importante d’investissements est apparu sur la carte du monde doit être salué.

La logique de l’évolution, la croissance des possibilités et la taille même du pays conduit irrémédiablement à la création de la place financière nouvelle.Personne ne dit que le yuan est de prendre la place du dollar américain.Mais prêt et les mesures de sécurité, y compris celles élaborées par les BRICS, arrivent à point nommé … C’est longtemps que les régulateurs financiers internationaux ont commencé à sortir normalement avec les régimes donnant lieu au développement retenir les eaux, l’exportation des crises et des préoccupations. Un contrepoids est un must. Il n’est pas mauvais de son influence est renforcée par l’économie de Chena.

le champ de bataille immense énergie qui s’étend de l’Iran à l’océan Pacifique. Pepe Escoba: C’est là que la guerre de liquide pour le contrôle de l’Eurasie se déroule.

http://www.atimes.com/atimes/Central_Asia/KE14Ag02.html 14 mai 2009

Pipelineistan va Af-Pak

Par Pepe Escobar-

Comme le président américain Barack Obama se dirige dans son deuxième 100 jours dans le bureau, la tête de let pour le grand tableau nous-mêmes, l’intrigue globale ultime, la ruée tumultueuse vers un nouveau monde polycentrique commande. Dans ses 100 premiers jours, la présidence Obama nous a présenté un nouvel acronyme de la marque, OCO – pour les opérations de contingence à l’étranger -. Anciennement connu sous le nom GWOT (comme dans la «guerre mondiale contre le terrorisme») Utilisez soit le nom, ou toute autre chose que vous voulez, et ce que vous êtes vraiment parler de ce qui se passe sur le champ de bataille immense d’énergie qui s’étend de l’Iran à l’océan Pacifique. C’est là que la guerre liquide pour le contrôle de l’Eurasie se déroule. Yep, tout se résume à l’or noir et de «l’or bleu» (gaz naturel), la richesse des hydrocarbures au-delà de comparer, et il est temps de reprendre le chemin

à cette intarissable merveilles – Pipelineistan. Il est temps de dépoussiérer les acronymes, en particulier l’OCS ou de l’Organisation de coopération de Shanghai, la réponse asiatique à l’OTAN, et d’apprendre quelques nouveaux, comme IPI et TAPI. Par-dessus tout, il est temps de vérifier les plus récents se déplace sur l’échiquier géant de l’Eurasie, où Washington veut être un important, sinon dominant, joueur. Nous avons déjà vu Pipelineistan guerres au Kosovo et en Géorgie, et nous avons suivi favori pipeline de Washington, le BTC, qui devait faire basculer le flux d’ouest d’énergie, l’envoi de pétrole courre à la fois l’Iran et la Russie passé. Les choses n’ont pas tout à fait tourner de cette façon, mais nous devons aller de l’avant, le Nouveau Grand Jeu ne s’arrête jamais. Maintenant, il est temps de comprendre exactement ce que le Asian Energy Security Grid est tout au sujet, visiter une république de gaz naturel surréaliste, et de comprendre pourquoi cette grille est si profondément impliquée dans la guerre Af-Pak.

Chaque fois que j’ai visité l’Iran, les analystes de l’énergie souligner l ‘«interdépendance de l’Asie et du Golfe Persique géo-ecopolitics » totale. Qu’est-ce qu’ils veulent dire, c’est l’importance ultime de divers pouvoirs de l’intégration asiatique grands et régionales via une masse tentaculaire de pipelines d’énergie qui sera un jour, quelque part, relier le golfe Persique, Asie centrale, Asie du Sud, la Russie et la Chine. La plus grande carte iranienne dans le jeu de l’intégration asiatique est le gigantesque champ de South Pars de gaz naturel (qui partage l’Iran avec Qatar). On estime à détenir au moins 9% des réserves prouvées de gaz naturel au monde. Autant que Washington peut vivre dans le déni perpétuel, la Russie et l’Iran contrôlent ensemble environ 20% des réserves de pétrole du monde et près de 50% de ses réserves de gaz. Pensez-y un instant. Il n’est guère étonnant que, pour les dirigeants des deux pays ainsi que la Chine, l’idée de l’intégration asiatique, de la grille, est sacro-sainte. Si elle obtient jamais construit, un nœud majeur sur cette grille sera sûrement la prospective 7,6 milliards de dollars Iran -Pakistan-Inde (IPI) pipeline, également connu comme le «pipeline de la paix». Après des années de tractations, un accord presque miraculeux pour sa construction a été paraphé en 2008. Au moins dans ce cas rare, le Pakistan et l’Inde se tenaient au coude à coude en rejetant une pression constante de l’administration Bush de scotch la transaction. Elle ne pouvait pas en être autrement. Pakistan, après tout, est un pauvre en énergie, client désespéré de la grille.

Il ya un an, dans un discours à l’Université Tsinghua de Pékin, alors président Pervez Musharraf a tout fait, mais chute à genoux et supplier la Chine de déverser de l’argent dans des pipelines reliant le golfe Persique et le Pakistan à l’extrême ouest de la Chine. Si cela devait se produire, il pourrait aider à transformer le Pakistan à partir d’un état ​​quasi-échec dans un «corridor énergétique» puissant au Moyen-Orient. Si vous pensez à un pipeline comme un cordon ombilical, il va sans dire que l’IPI, bien plus que toute forme d’aide américaine (ou ingérence pure et simple), serait aller le mile supplémentaire pour stabiliser la moitié Pak des Af-Pak le théâtre d’opérations d’Obama , et même peut-être le soulager de son obsession Inde. Si le sort du Pakistan est en cause, l’Iran est une autre affaire. Bien qu’actuellement seulement ayant le statut d ‘«observateur» dans la SCO, tôt ou tard, il va inévitablement devenir un membre à part entière et ainsi profiter de style de l’OTAN, un-attack-on-one-of-us-est-une-attaque-sur-tout -of-us protection. Imaginez, alors, les conséquences cataclysmiques d’une attaque préventive israélienne (soutenue par Washington ou non) sur les installations nucléaires de l’Iran. Le SCO s’attaquera à ce problème épineux lors du prochain sommet en Juin, à Ekaterinbourg, en Russie. relations de l’Iran avec la Russie et la Chine sont houle – et resteront donc peu importe qui est élu le nouveau président iranien mois prochain.

La Chine a désespérément besoin de pétrole iranien et du gaz, a déjà décroché un «contrat du siècle» de gaz 100 milliards de dollars avec les Iraniens et a des charges d’armes et de biens de consommation bon marché à vendre. Pas moins proche de l’Iran, la Russie veut leur vendre encore plus d’armes, ainsi que la technologie de l’énergie nucléaire. Et puis, se déplaçant toujours vers l’est sur ​​la grande grille, il ya Turkménistan, déposé au fond de l’Asie centrale, qui, contrairement à l’Iran, vous pouvez ne jamais avoir entendu une chose à propos. Nous allons corriger cela maintenant. Gurbanguly est l’homme Hélas, le roi-soleil du Turkménistan, le rusé, farfelu Saparmurat « Turkmenbachi » Niazov, «le père de tous les Turkmènes » (descendants d’une race redoutable des guerriers à cheval nomades qui ont utilisé pour attaquer Soie caravanes Road) est maintenant mort. Mais loin d’être oubliés. Les Chinois étaient de grands fans de la Turkmenbashi. Et la joie était réciproque. Une des principales raisons de la Asie centrale aiment faire des affaires avec la Chine est que l’Empire du Milieu, contrairement à la Russie et les Etats-Unis, a peu de bagages impériale moderne. Et bien sûr, la Chine ne sera plus jamais la carpe sur les droits humains ou fomenter une révolution code couleur de toute sorte. Les Chinois sont déjà en mouvement pour faire pression avec succès le nouveau président turkmène, le spectaculaire nommé Gourbangouly Berdymoukhammedov, à accélérer la construction de la Mère de Tous les pipelines.

Ce corridor Pipelineistan turkmène-Kazakh-Chine de l’est du Turkménistan à la province du Guangdong de la Chine sera le pipeline le plus long et le plus cher du monde, 7000 km de tuyaux d’acier à un prix incroyable de 26 milliards de dollars. Quand la Chine a signé l’accord pour la construction en 2007, ils ont fait en sorte d’ajouter un petit kicker géopolitique intelligent. L’accord prévoit explicitement que « les intérêts chinois » ne seront pas « menacé de territoire [de Turkménistan d'] par des tiers» dans la traduction:.. Pas Pentagone fonde permis dans ce pays habile énergie diplomatie plan de jeu de la Chine dans les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale est un gagnant pure. Dans le cas du Turkménistan, des contrats lucratifs sont offerts et les partenariats avec la Russie sont encouragés à stimuler la production de gaz turkmène. doit y avoir aucun antagonisme russo-chinoises, comme il sied les principaux partenaires de l’OCS, parce que la sécurité énergétique asiatique histoire de la grille est bel et bien à leur sujet. Par ailleurs, ailleurs sur la grille, ces deux pays ont récemment convenu de prolonger l’oléoduc Sibérie-Pacifique Orient à la Chine d’ici la fin de l’année 2010.

Après tout, l’énergie vorace Chine a grand besoin pas seulement le gaz turkmène, mais le gaz naturel liquéfié (GNL) de la Russie. Avec des prix de l’énergie bas et l’économie mondiale fondre, les temps sont sûrs d’être difficile pour le Kremlin à au moins 2010, mais cela ne fera pas dérailler sa poussée de forger un Central club énergétique de l’Asie au sein de l’OCS. Pensez à tout cela essentiellement comme une énergie entente cordiale avec la Chine. adjoint russe de l’Industrie et ministre de l’Energie Ivan Materov a été parmi ceux insistance jurant que ce ne sera pas un jour conduire à une « OPEP du gaz [l'Organisation des pays exportateurs de pétrole] »au sein de l’OCS. Il reste à voir comment l’équipe de sécurité nationale d’Obama décide de contrer la stratégie russe succès de saper par tous les moyens possibles d’un corridor énergétique aux États-promu Est-Ouest de la mer Caspienne, tout en solidifiant un Russe- contrôlée Pipelineistan s’étend de Kazakhstan à la Grèce qui va monopoliser le flux d’énergie vers l’Europe occidentale.

La vraie guerre afghane Dans la toujours changeante Nouveau Grand Jeu en Eurasie, une question clé – pourquoi Afghanistan importe – n’est tout simplement pas partie de la discussion dans l’ États-Unis (Astuce:. Cela n’a rien à voir avec la libération des femmes afghanes).. En partie, c’est parce que l’idée que l’énergie et de l’Afghanistan pourrait avoir quelque chose en commun, c’est verboten Et pourtant, rassurez-vous, rien de significatif a lieu en Eurasie sans angle de l’énergie dans le cas de l’Afghanistan, gardez à l’esprit que l’Asie centrale et du Sud ont été considérés par les stratèges américains comme des lieux essentiels à planter le drapeau;. et une fois que l’Union soviétique s’est effondrée, le contrôle de l’énergie riche en ex-Union soviétique républiques de la région a été rapidement considéré comme essentiel pour l’avenir puissance mondiale américaine. Ce serait là, comme ils l’imaginaient, que l’empire américain des bases couperait cruciale avec Pipelineistan d’une manière qui laisserait la Russie et la Chine sur la défensive. Pensez Afghanistan, puis, comme un sous-intrigue négligé dans la Guerre Liquide continue.

Après tout, un objectif fondamental de la politique étrangère américaine depuis l’époque du président Richard Nixon au début des années 1970 a été de diviser la Russie et la Chine. Les dirigeants de l’OCS a été l’accent sur ​​ce depuis le Congrès américain a adopté la Loi sur la Stratégie de la Route de la soie cinq jours avant le début du bombardement de la Serbie en Mars 1999. Cet acte clairement identifié intérêts géostratégiques américains de la mer Noire à l’ouest de la Chine avec la construction d’une mosaïque de protectorats américains en Asie centrale et la militarisation du corridor eurasiatique d’énergie. Afghanistan, comme il arrive, s’assied idéalement au carrefour de la toute nouvelle Route de la Soie reliant le Caucase à l’ouest de la Chine, et quatre puissances nucléaires (Chine, la Russie, le Pakistan et l’Inde) se cachent dans les environs. « Perdre » Afghanistan et son réseau touche de bases militaires américaines seraient, du point de vue du Pentagone, une catastrophe, et si elle peut être une question secondaire dans le Nouveau Grand Jeu du moment, il faut se rappeler que le pays lui-même est beaucoup plus que les hautes montagnes de l’Hindu Kush et d’immenses déserts: il est considéré comme riche en gisements inexplorés de gaz naturel, le pétrole, le charbon, le cuivre, le chrome, le talc, la baryte, le soufre, le plomb, le zinc et le minerai de fer, ainsi que précieux et pierres semi-précieuses. Et il ya quelque chose de très toxique pour être ajouté à ce mélange déjà mortelle: ne pas oublier l’angle narco-dollar – le fait que les ententes mondiales d’héroïne qui fête sur l’Afghanistan que le travail avec des dollars américains, et non d’euros pour le SCO. , la menace de haute sécurité en Afghanistan n’est pas les talibans, mais tsar anti-drogue Viktor Ivanov du médicament entreprise.

Russie explosions systématiquement la catastrophe qui passe pour une guerre anti-drogue US / OTAN dans ce pays, en soulignant que l’héroïne afghane maintenant tue 30.000 Russes par an, soit deux fois plus ont été tués au cours de la décennie aux États-prise en charge anti-soviétique djihad afghan des années 1980. Et puis, bien sûr, il ya ces pipelines concurrents que si jamais construit, que ce soit serait ou non exclure l’Iran et la Russie, de l’action à leur sud. En Avril 2008, le Turkménistan, l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde effectivement signé un accord pour construire un long rêvé d’environ 7,6 milliards de dollars (et plus) pipeline, dont l’acronyme TAPI combine les premières lettres de leur noms et fourniront aussi un jour de gaz naturel du Turkménistan au Pakistan et en Inde sans la participation de l’Iran ou la Russie. Ce serait couper droit à travers le cœur de l’Afghanistan occidental, à Herat, et au sud de la tête à travers Nimroz peu peuplée et les provinces de Helmand, où la Taliban, diverses guérillas pachtounes et coupeurs de route assorties maintenant joyeusement courent anneaux autour des forces américaines et de l’OTAN et où – surprise, – les Etats-Unis est en train de construire dans le Dasht-e-Margo («le désert de la mort ») un nouveau méga-base pour accueillir Les troupes de surtension du président Obama. rival de TAPI est l’IPI a déjà été mentionné, aussi théoriquement en cours et largement tourné en dérision par Patrimoine types Foundation aux États-Unis, qui lancent régulièrement des coups de prose en colère à l’idée néfaste de l’Inde et du Pakistan importer du gaz à partir de «mal» Iran.

Théoriquement, la construction de TAPI débutera en 2010 et le gaz serait commencera à couler en 2015. (Ne retenez pas votre souffle.) Le président afghan Embattled Hamid Karzaï, qui ne peut guère obtenir quelques blocs carrés du centre de Kaboul, même avec l’aide des organisations internationales forces, néanmoins offert assurances année dernière qu’il ne serait pas seulement débarrasser son pays des millions de mines terrestres le long de la route de TAPI mais de toute façon se débarrasser des talibans dans l’affaire. S’il devait y avoir des investisseurs (nourri par les rêves de l’opium afghan) assez délirants à couler leur l’argent dans un tel pipeline – et c’est un monumental si -. Afghanistan ne percevrait que 160 millions de dollars par année en frais de transport, une bagatelle, même si elle ne représente une grosse partie du chiffre d’affaires annuel actuel de l’assiégé Karzaï compter sur une chose cependant, si il jamais arrivé, les voleurs talibans et les seigneurs de guerre assortis / autoroute serait sûr d’obtenir une coupe de l’action.

Un Clinton-Bush-Obama grand jeu de l’histoire de montagnes russes de TAPI commence réellement dans le milieu des années 1990, l’ère Clinton, lorsque l’ talibans ont été dînait (mais pas wined) par la société d’énergie basée en Californie Unocal et la machine Clinton. En 1995, Unocal a d’abord eu l’idée de pipeline, même alors, un produit de désir fatal de Washington pour contourner l’Iran et la Russie. Ensuite, Unocal a parlé à la Turkmenbashi, puis aux talibans, et ainsi lancé un nouveau grand gambit du jeu classique qui n’a pas encore à la fin et sans laquelle vous ne pouvez pas comprendre la guerre en Afghanistan, Obama a hérité. Une délégation talibans, grâce à Unocal, a connu Houston hospitalité au début de 1997, puis Washington en Décembre de cette année. Quand il est venu à des négociations de l’énergie, de la direction des Taliban était tout sauf médiévale. Ils étaient négociateurs difficiles, aussi savamment courtiser les privés Bridas des compagnies pétrolières argentins, qui avaient obtenu le droit d’explorer et d’exploiter les réserves pétrolières dans l’est du Turkménistan.

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 En Août 1997, le Bridas financièrement instables vendu 60% de ses actions à Amoco, qui a fusionné l’an prochain avec British Petroleum. Un consultant Amoco clé se trouvait que omniprésent eurasienne joueur, ancien conseiller de sécurité nationale Zbigniew Brzezinski, tandis qu’un autre tel astre, Henry Kissinger, se trouvait être un consultant pour Unocal. BP-Amoco, développement déjà l’(BTC) oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, est devenu aujourd’hui le principal acteur dans ce qui avait déjà été surnommé le pipeline trans-afghan ou TAP. Inévitablement, Unocal et BP Amoco-sont allés à la guerre et laisser les avocats régler les choses dans un tribunal du Texas, où, en Octobre 1998, les années Clinton tirait à sa fin, BP-Amoco semble se dégager avec la main supérieure.

Selon le président nouvellement élu George W Bush, cependant, Unocal

faufilé revenir dans le match et, dès Janvier 2001, a été copain-copain avec les talibans encore une fois, cette fois soutenu par un casting gouvernemental étoilé de caractères, y compris les sous-secrétaire d’Etat Richard Armitage, lui-même ancien lobbyiste d’Unocal. Les talibans ont été dûment invité à revenir à Washington en Mars 2001 par Rahmatullah Hashimi, un proche collaborateur de « L’Ombre », Mollah Omar. Du mouvement des négociations finalement tombé en panne à cause de ces frais de transport embêtants les talibans demandé.

Méfiez-vous la fureur de l’Empire. Lors d’une réunion du Groupe des Huit au sommet de Gênes en Juillet 2001, les diplomates occidentaux ont indiqué que l’administration Bush avait décidé de prendre les talibans en baisse avant la fin de l’année. (Diplomates pakistanais à Islamabad seraient plus tard le confirmer pour moi.) Les attentats du 11 Septembre 2001, juste un peu accéléré le calendrier. Surnommé «le vendeur kebab» à Kaboul, Hamid Karzaï, un ancien Central Intelligence actifs de l’Agence et Unocal représentant, qui a diverti la visite des membres des talibans à des barbecues à Houston, a rapidement poussé vers le bas la gorge afghans comme nouveau dirigeant du pays. Parmi les premiers fruits de l’attentat de secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et l’invasion de l’Afghanistan à l’automne 2001 a été la signature par Karzaï, président pakistanais Musharraf et le président Saparmyrat Niazov au Turkménistan d’un accord s’engageant à construire TAP, le lancement officiel d’une extension Pipelineistan de centrale à l’Asie du Sud avec la marque USA . estampillé partout dans le président russe Vladimir Poutine n’a rien fait – jusqu’à Septembre 2006, soit, quand il a livré son Counterpunch avec panache.

 

C’est alors que l’énergie russe Gazprom géant convenu d’acheter du gaz naturel de Niazov à 40% de majoration du dictateur exigé. En retour, les Russes ont reçu des cadeaux inestimables (et l’administration Bush un coup de pied dans le visage cher). Niazov a remis le contrôle de l’ensemble de surplus de gaz du Turkménistan à la compagnie russe en 2009, a indiqué une préférence pour laisser la Russie d’explorer de nouveaux champs de gaz du pays et a déclaré que le Turkménistan s’inclinait sur ​​tout projet de pipeline Trans-Caspian pro-américain. (Et pendant qu’il y était, M. Poutine a également accaparé une grande partie des exportations de gaz du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan ainsi.) Ainsi, près de cinq ans plus tard, avec l’Afghanistan occupé dans le chaos de plus en plus meurtrière, TAP semblait mort-sur-arrivée.

L’étoile (invisible) de ce qui allait se transformer en «bonne» guerre d’Obama était déjà un cadavre. Mais ici, c’est la beauté de Pipelineistan:. zombies comme, traite morts semblent toujours revenir et si le jeu se poursuit indéfiniment Juste au moment où la Russie a pensé qu’il Turkménistan avait enfermé dans … une fête turkmène Ils ne l’appellent Turkménistan une «république de gaz » pour rien. J’ai traversé à partir de la frontière entre l’Ouzbékistan à un port de la mer Caspienne nommé – quoi d’autre – Turkmenbashi où vous pouvez acheter un kilo de frais Beluga pour 100 $ et un chameau pour 200 $. C’est là que les gisements de gaz gigantesques sont, et il est évident que la plupart n’ont pas été pleinement explorées. Lorsque, en Octobre 2008, les Britanniques cabinet de conseil GCA a confirmé que les champs gaziers Yolotan-Osman au sud-ouest du Turkménistan ont été parmi quatre dans le monde plus grand, pouvant contenir jusqu’à une stupéfiante 14 billions de mètres cubes de gaz naturel, le Turkménistan saisit rapidement la deuxième place dans l’économie mondiale réserves de gaz tirage au sort, loin devant l’Iran et seulement 20% au-dessous de la Russie. Avec cette nouvelles, la terre a tremblé sismique à travers Pipelineistan. Juste avant sa mort en Décembre 2006, le Turkmenbashi flamboyant se vantait que son pays a organisé suffisamment de réserves pour exporter 150 milliards de cubes de gaz par an pour les 250 prochaines années. Compte tenu de sa mégalomanie notoire, personne ne le prenait au sérieux. Donc, en Mars 2008, notre homme Gurbanguly a ordonné un audit GCA à dissiper tous les doutes.

Après tout, dans le plus pur mode Grille de sécurité énergétique d’Asie, le Turkménistan avait déjà signé des contrats pour fournir la Russie avec environ 50 milliards de mètres cubes par an, la Chine avec 40 milliards de mètres cubes et l’Iran de huit milliards de mètres cubes. Et pourtant, rien de tout cela s’avère être tout aussi monumental ou réglés que cela puisse paraître. En fait, le Turkménistan et la Russie jouent peut-être l’équivalent de l’énergie à la roulette russe. Après tout, la quasi-totalité du gaz turkmène exportations coulent vers le nord à travers un vieux croulant système soviétique de pipelines, en grande partie construite dans les années 1960. Ajoutez à cela un talent turkmène pour monter les enjeux non-stop à un moment où Gazprom a guère d’autre choix que de mettre en place avec elle: sans gaz turkmène, il ne peut tout simplement pas exporter tout ce qu’il faut à l’Europe, à l’origine de 70% des . des bénéfices de Gazprom Pire encore, selon une source Gazprom cité dans les affaires quotidien russe Kommersant, la dure réalité est que la société ne pensait qu’il contrôlait toutes les exportations de gaz du Turkménistan, les méga-gisements de gaz récemment découverts s’avèrent ne pas faire partie de l’affaire.

Comme mon collègue temps en ligne en Asie, ancien ambassadeur MK Bhadrakumar a mis la question, l’erreur de Gazprom « se révèle être une idée fausse de l’Himalaya proportions ». En fait, c’est comme si la nouvelle grande Gamesters venaient de découvrir un autre Everest. Cette année, les stratèges de la sécurité nationale d’Obama ne perdirent pas de temps de déclencher une campagne diplomatique no-holds-barred au tribunal Turkménistan. Le but? Pour accélérer les moyens possibles pour tout ce nouveau gaz turkmène à circuler à travers les bons tuyaux, et créer tout un plan énergétique différente et futures. En dehors de TAPI, un autre objectif clé est de rendre la prospective 5,8 milliards de dollars la Turquie à l’Autriche gazoduc Nabucco devenir viable et donc, bien sûr, l’atout des Russes. De cette façon, un objectif stratégique US-clé à long terme serait accomplie: l’Autriche, l’Italie et la Grèce, ainsi que les pays des Balkans et de divers pays d’Europe centrale, seraient au moins partiellement retirés de l’orbite de Gazprom. (Attendez mon prochain « carte postale » de Pipelineistan pour plus de détails.)

IPI ou TAPI? Gurbanguly se révèle un acteur encore plus tumultueux que le Turkmenbashi. Il ya un an, il a dit qu’il allait couvrir ses paris, qu’il était prêt à exporter la majeure partie des huit milliards de mètres cubes de réserves de gaz qu’il prétend maintenant que son pays pratiquement n’importe qui. Washington était – et reste – extatique. Lors d’une conférence internationale le mois dernier à Ashgabat (« la ville de l’amour »), le Las Vegas de l’Asie centrale, Gourbangouly dit une salle comble avec les Américains, les Européens et les Russes que «la diversification des flux d’énergie et l’intégration de nouveaux pays dans la géographie de l’ voies d’exportation peuvent aider à la stabilité du gain de l’économie mondiale « . Inévitablement, derrière des portes closes, le labyrinthe TAPI est venu et TAPI cadres de nouveau commencé à discuter les prix et les frais de transit.

Bien sûr, difficile que cela puisse être à régler, c’est la partie la plus facile de l’affaire. Après tout, il n’y a que Everest de sécurité afghanes à grimper, et quelqu’un doit encore confirmer que les réserves de gaz du Turkménistan sont vraiment aussi fabuleux que revendiquée. jiggles imperceptible dans les plaques tectoniques Pipelinistan peuvent secouer la moitié du monde. Prenez, par exemple, un rapport obscure Mars dans le Baloutchistan temps: un peu pipeline remarqué la fourniture de gaz à des parties de la province du Sindh au Pakistan, dont Karachi, a été dynamitée Il a presque pas de l’attention des médias, mais tout à travers l’Eurasie et à Washington ceux qui analysent les avantages comparatifs de l’. TAPI vs IPI a dû se demander à quel point il est risqué peut-être pour l’Inde pour acheter avenir du gaz iranien via de plus en plus volatile du Baloutchistan. Et puis, au début du mois Avril est venu une autre explosion de pipeline mystérieux, celui-ci au Turkménistan, ce qui compromet les exportations vers la Russie. L’turkmènes blâmé rapidement l’ Russes (et les défenseurs TAPI applaudi), mais rien en Afghanistan lui-même aurait pu laisser les applaudir très fort. l’heure actuelle, le plan directeur de Dick Cheney pour obtenir ces rivières bleues de gaz turkmène qui coule vers le sud via un avenir TAPI dans le cadre d’une grande stratégie américaine pour une «Grande Asie centrale» est en lambeaux. Pourtant, Brzezinski pourrait être en désaccord, et comme il commande l’attention de M. Obama, il peut essayer de convaincre le nouveau président que le monde a besoin d’un milliards ou plus 7,6 $, en acier de 1.600 km qui serpente à travers un horrible serpent zone de guerre dangereuse.

C’est certainement l’essentiel de ce que Brzezinski a dit immédiatement après l’exercice 2008 la guerre russo-géorgienne, soulignant une fois de plus que «la construction d’un gazoduc d’Asie centrale via l’Afghanistan au sud … sera au maximum d’élargir l’accès de la société mondiale pour le marché de l’énergie en Asie centrale « . Washington ou Pékin? Pourtant, donner à César ce qui est dû. Pour le moment, notre homme Gurbanguly peut avoir arraché le rôle de premier plan dans le Nouveau Grand Jeu dans cette partie de l’Eurasie . Il a déjà signé un accord gazier révolutionnaire avec RWE d’Allemagne et a envoyé les Russes brouillage. Si un de ces jours, il opte chef turkmènes pour TAPI ainsi, il ouvrira Washington à une ironie de l’histoire ultime.

Après tant de mort et de destruction , Washington aurait sans aucun doute à asseoir une fois de plus avec – oui -. les talibans et nous serions de retour à Juillet 2001 et les pipelines frais de transit embêtants Tel qu’il est à l’heure actuelle, cependant, la Russie domine toujours Pipelineistan, assurant Asie centrale gaz s’écoule à travers le réseau de la Russie et non à travers les réseaux Trans-Caspian privilégiés par les Etats-Unis et l’Union européenne. Cela garantit pratiquement le statut géopolitique cruciale de la Russie en tant que fournisseur de gaz supérieure à l’Europe et un fournisseur crucial d’Asie. Pendant ce temps, en «transit corridor « au Pakistan, où les drones Predator planant au-dessus des villages tribaux pachtounes monopoliser les gros titres, les louches Nouveautés Bonnes slouches de jeu en mode sous-le-radar vers l’immense, sous-peuplée province pakistanaise du sud du Baloutchistan.

L’avenir de l’épopée IPI vs TAPI bataille peut dépendre d’un seul mot magique:. Gwadar essentiellement un village de pêcheurs, Gwadar est un port de la mer d’Arabie dans cette province Le port a été construit par la Chine dans le scénario de rêve de Washington, Gwadar devient le nouveau Dubaï de l’Asie du Sud Cela implique… le succès de TAPI. Pour sa part, la Chine a cruellement besoin Gwadar comme un nœud pour un autre long pipeline à être construit à l’ouest de la Chine. Et où serait le gaz circulant dans cette ligne vient-il? Iran, bien sûr. Celui qui «gagne» si Gwadar devient vraiment partie du Liquid War, le Pakistan deviendra finalement un corridor de transit clé pour les deux gaz iranien à partir de la rubrique pour la Chine champ de monstre South Pars, ou une grande partie du gaz de la Caspienne du Turkménistan Europe-pupilles rubrique. Pour rendre le scénario encore plus localement eau à la bouche, le Pakistan serait alors une place centrale à la fois pour l’OTAN et l’OCS (dans lequel il est déjà un «observateur» officiel).

Maintenant, c’est aussi classique que le Nouveau Grand Jeu en Eurasie peut obtenir. Il ya de l’OTAN vs l’OCS. Quelle que soit IPI ou TAPI, le Turkménistan victoires. Quelle que soit IPI ou TAPI, la Russie perd. Quelle que soit IPI ou TAPI, le Pakistan gagne. avec TAPI, l’Iran perd. avec IPI, Afghanistan perd. A la fin, cependant, que dans n’importe quel jeu de poker high stakes Pipelineistan, tout se résume aux deux premiers acteurs mondiaux Mesdames et Messieurs, faites vos jeux:. sera le vainqueur soit Washington ou Pékin?

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan: Comment la mondialisation se dissout dans Liquid War (Nimble Books, 2007) et Red Zone Blues: un instantané de Bagdad durant la montée . Son nouveau livre, tout juste sorti, est Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009). On peut le joindre au pepeasia@yahoo.com . (Copyright 2009 Pepe Escobar.) (Utilisé avec la permission Tomdispatch

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